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Texte Libre

 
         
Pour la quatrième année consécutive, et après les succès des éditions précédentes le Forum National du Commerce Equitable - FNCE – vous donne de nouveau rendez-vous les vendredi 25 et samedi 26 avril 2008 à la Cité des Sciences et de l’Industrie de Paris.

Dédié aux professionnels, au grand public et aux porteurs de projets et organisé conjointement par la Plate-forme pour le Commerce Equitable, Max Havelaar France et le Groupe SOS, cet évènement incontournable ouvrira la 8e quinzaine du commerce équitable qui se déroulera du 25 avril au 11 mai 2008 dans toute la France.

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Inscription gratuite sur ce site.
Comme l’an passé c’est sur les 2300m² de l’espace Condorcet que se réuniront les plus de 90 exposants et douze mille visiteurs animés par une volonté commune, celle de contribuer à la promotion d’un commerce plus respectueux de l’Homme et de son environnement.

Cette année 2008 sera par ailleurs riche en nouveautés :
  • La consommation responsable constituera le fil conducteur autour duquel sera décliné l’ensemble des conférences et des animations.
  • Un espace entièrement consacré au tourisme équitable viendra s’ajouter aux espaces habituels dédiés aux offres commerciales, aux porteurs de projets et aux acteurs institutionnels et sur lesquels vous pourrez non seulement vous procurer tous les produits et renseignements propres à ce secteur (vêtements, cosmétiques, mobilier, déco, produits alimentaires, voyages…) mais aussi vous informer sur les nouvelles tendances de ces marchés en constante évolution.
  • L’espace animation au cœur du forum vous fera découvrir de manière ludique et interactive la qualité et la richesse de l’offre équitable, les savoirs-faires et particularités du secteur, ou encore les engagements de ses acteurs. Au programme : défilés, spectacles, dégustations, massages, démonstrations etc…
Nous vous invitons dès à présent à réserver ces dates dans votre agenda et espérons vous retrouver nombreux à Paris lors du 4e Forum National du Commerce Equitable !

Les organisateurs : la Plate Forme pour le Commerce Equitable, Max Havelaar, le Groupe SOS.

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Repères

Où consommer équitable ?


On dénombre en France plus de 300 points de vente spécialisés en commerce équitable et des produits référencés dans plus de 10000 grandes et moyennes surfaces.




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Zoom

Nouveauté 2008, un espace
« jeunes créateurs »


Ce sont encore de jeunes pousses, mais demain ce seront très certainement les nouveaux ambassadeurs du commerce équitable. Venez découvrir les produits de ces jeunes dirigeants de structures équitables, témoins du dynamisme du secteur.

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Paroles d'acteurs

La Nef et l’Atelier

Vous soutenez le Forum National du Commerce Equitable depuis sa première édition en 2005. Quelles sont les motivations qui vous poussent à promouvoir cette initiative ?

Le forum est une initiative développée par les acteurs ...

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Produits équitables

Mobilier/déco/artisanat : des produits « ethniques et chics »

Une tendance à la montée en gamme...
Artisanat, objets de déco, mobilier d’intérieur, on trouve aujourd’hui de quoi agrémenter son intérieur. Les origines des produits sont multiples...


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Actualités du commerce équitable et du développement durable

En partenariat avec www.developpementdurablelejournal.com

Good Planet fait son catalogue
Il est paru le 3 avril dernier le catalogue de GoodPlanet, association créée en 2005 par Yann Arthus Bertrand. "1000 façons de consommer responsable", ...

Des semences conte la crise
Face à la crise alimentaire mondiale et aux « émeutes de la faim », Jacques Diouf, directeur général de l'organisation des Nations Unies en charge de ...

Vues de là haut
Ces images satellitaires montrent des beautés de la nature, les bancs de sable et d'algues aux Bahamas, les dorsales, les pics neigeux et les rivières de ...

Les gagnants du réchauffement
Ouverture d'une nouvelle route de navigation à travers le pôle Nord, accroissement des rendements agricoles dans les régions tempérées, essor du tourisme ...

L'innovation stimule le marché
En plein essor, le marché des produits estampillés « commerce équitable » attire de plus en plus les enseignes de la grande distribution qui commencent

Les controverses se développent autour d’une nouvelle révolution industrielle à haut potentiel, mais aussi à hauts risques.


Les nanotechnologies ont le vent en poupe. En travaillant au nanomètre, soit un milliardième de mètre, 30 000 fois moins que le diamètre d’un cheveu, on parvient à produire des matériaux inédits qui permettent d’envisager des ruptures technologiques majeures dans quasiment tous les secteurs de l’industrie. Cette révolution ouvre des perspectives immenses, mais induit aussi des risques non négligeables. Et il est plus que temps de se préparer à les affronter sérieusement. Tour d’horizon.

1. Les enjeux des nanotechnologies
De quoi s’agit-il au juste ? Depuis deux siècles, la miniaturisation a été au cœur de l’innovation : l’objectif était toujours de réduire la taille de ce qu’on avait jusque-là produit en grand. Avec les nanotechnologies, on inverse le mouvement, celui-ci devient ascendant, en anglais bottom-up (du bas vers le haut). Il s’agit en effet d’inventer de nouvelles briques de base de la matière pour qu’elles se composent en nouveaux ensembles, sans que celui qui les a conçues ne sache forcément a priori quelles en seront les caractéristiques. Cette démarche n’est pas très éloignée de celle des biotechnologies : on assiste en effet à une convergence croissante des disciplines du vivant et de celles de la matière inanimée, qui toutes deux relèvent de plus en plus de la gestion de l’information.
Les applications potentielles de ces nanotechnologies couvrent à peu près tous les champs : de l’automobile à l’électronique en passant par le textile, le médicament ou les cosmétiques. Les nanotubes de carbone (qui sont cent fois plus résistants que l’acier et six fois plus légers) servent déjà à renforcer des raquettes de tennis (chez Babolat), des balles de golf (chez Nanodynamics) et des pièces pour l’industrie automobile (Mercedes). Le secteur textile entend lui aussi réaliser des fibres capables de contenir de l’énergie ou de fournir de la chaleur. De même, les spécialistes des revêtements et de l’imprimerie travaillent sur des peintures électrostatiques ou des pigments qui changent de couleur quand on les alimente en courant électrique. Même l’industrie cosmétique s’y est mise : elle fabrique déjà des nanoparticules aux propriétés inédites pour améliorer la tenue des rouges à lèvres, filtrer les rayons ultraviolets, améliorer les vernis à ongles, etc.
En électronique, on conçoit des transistors, des mémoires et des écrans souples en nanomatériaux. En médecine, de nouvelles stratégies thérapeutiques sont initiées avec, par exemple, le ciblage des cellules tumorales par des nanobilles. La nano-ingénierie consiste à incorporer dans des corps ordinaires, y compris chez des êtres vivants, des nano-objets leur conférant de nouvelles fonctionnalités – capteurs, biocides, écrans thermiques, « poussières électroniques communicantes » (smart dust). On espère même parvenir bientôt à fabriquer des nanorobots et des nanomachines. Les militaires comptent également beaucoup sur les nanomatériaux pour mieux se protéger, mais aussi pour créer de nouvelles armes.
2. Les acteurs des nanotechnologies
Le décollage des nanotechnologies résulte d’abord (comme pratiquement toujours) d’énormes investissements publics. Entre 1998 et 2003, cet effort a été multiplié par six en Europe et par huit aux Etats-Unis et au Japon. Les fonds gouvernementaux alloués aux nanotechnologies s’élèvent actuellement à près de 5 milliards de dollars par an, répartis à peu près équitablement entre l’Asie, l’Europe et l’Amérique du Nord. Pour booster le secteur, une catégorie spécifique de brevets a été créée outre-Atlantique. Les militaires s’intéressent en particulier de près à ce potentiel d’innovation : aux Etats-Unis, la dotation globale de la Darpa (ministère de l’Armement) pour le développement des nano-usages militaires était de 445 millions de dollars en 2004 (soit presque la moitié de l’effort public américain). Un Institut pour les nanotechnologies du soldat a été créé au sein du Massachusetts Institute of Technology (MIT). Il a formé un consortium industriel avec Dupont, Tartners Healthcare et Raytheon.
Le secteur privé commence à prendre le relais. Environ 1 200 start-up ont déjà émergé dans ce secteur à l’échelle mondiale, dont la moitié aux Etats-Unis. Dans les nanotubes en carbone, par exemple, un des secteurs les plus mûrs, on dénombre plus d’une quinzaine de sociétés concurrentes dans le monde. Dont, en France, Arkema qui veut produire « plusieurs centaines de tonnes de nanotubes par an, d’ici à 2008, avec un démarrage de la production début 2007 ». Les géants de la plasturgie ou de la chimie, comme DuPont, Honeywell, GE, Bayer, Rohm and Haas, Mitsubishi, ou DSM, sont aussi très présents dans ce secteur. Tout comme ceux de l’électronique pour qui la maîtrise des technologies submicroniques est une condition de survie : Sony comme ST Microelectronics (associé à Motorola et Philips) y consacrent des budgets importants. Plusieurs consortiums industriels se sont constitués, comme Sematech, qui associe AMD, Intel Motorola et l’université d’Albany de l’Etat de New York.
Le marché mondial de ces technologies, qui représentait déjà 40 milliards de dollars en 2001, devrait atteindre 1 000 milliards de dollars par an en 2010, selon la National Science Foundation (NSF) américaine, dont 57 % pour les technologies de l’information, 32 % pour les matériaux et 17 % pour les sciences de la vie.
3. Les risques des nanotechnologies
Malgré ses perspectives commerciales a priori fantastiques qui s’offrent aux nanotechnologies, des inquiétudes croissantes se manifestent sur la toxicité des matériaux développés (1). Dans un article qui récapitule les études déjà menées, l’Américain Ernie Hood pointe par exemple l’effet toxique observé de nanomatériaux sur des cerveaux de poissons (2). Dans l’immédiat, ce sont surtout les effets des nanopoussières sur les poumons qui inquiètent les spécialistes : ils craignent des effets de type « amiante », comme l’ont montré les travaux de Chiu Wan Lam. Pour Peter Hoet, de l’université catholique de Louvain (Belgique), il est donc « indispensable que les producteurs de nanomatériaux élaborent des tests pertinents de toxicité pour ces nanosubstances » (3), qui pourraient même se transmettre de la mère au fœtus, comme l’a indiqué le toxicologue britannique Vyvyan Howard, lors du congrès Nanotox 2004.
De quoi expliquer les enjeux colossaux qui se jouent autour des normes applicables à ces matériaux et à leur mise sur le marché. Deux instances se disputent actuellement la prééminence en la matière : l’American Society for Testing and Materials (ASTM) et le groupe de travail européen WG166, au sein du Comité européen de normalisation (CEN). Les Européens cherchent à impliquer les Chinois à leurs côtés dans l’élaboration de ces normes. Les assureurs suivent, eux aussi, de près la question : en 2004, le réassureur Swiss-Re a mis en garde contre le rush vers les nanotechnologies, rappelant la nature imprédictible des risques et les pertes récurrentes qu’elles peuvent engendrer.
Soucieux de rassurer, les pouvoirs publics coordonnent des études sur les impacts sanitaires avec, en Europe, le programme Nanosafe2 et, aux Etats-Unis, le NTP (National Toxicology Program du NIEHS) et le programme du National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH). Mais les budgets consacrés à ces recherches restent très faibles : ils ne dépassent pas 3 % à 5 % des nano-investissements !
Les questions soulevées par les nanotechnologies vont cependant très au-delà de ces problèmes. Les nanosciences ouvrent la voie à un continuum inédit entre la biologie, l’informatique, l’électronique et les neurosciences. Elles permettent de créer des interfaces entre vivant et matière inanimée. L’ampleur de leur champ d’application et la nature de leurs outils (nanorobots, nano-implants, etc.) posent des défis considérables en matière de régulation. Comment gérer l’innovation quand des structures sont créées à l’aveuglette avec des propriétés explorées seulement a posteriori ? Saura-t-on contenir ces nanosubstances, qu’on rêve capables d’auto-organisation et de dissémination, à la manière des organismes vivants ? Ce risque inspire le roman de Michael Crichton, La proie (paru chez Robert Laffont en 2003), qui annonce l’invasion d’une « gelée grise » dévorante…
Le philosophe et polytechnicien Jean-Pierre Dupuy, spécialiste de ces questions, n’est guère optimiste : « La technoscience qui se profile à l’horizon vise précisément à la non-maîtrise, estime-t-il. L’ingénieur de demain ne sera pas un apprenti sorcier par négligence ou incompétence, mais par finalité (…). Ses succès se mesureront plus à l’aune de créations qui le surprendront lui-même que par la conformité de ses réalisations à des cahiers des charges préétablis. »
4. Peut-on maîtriser ces risques ?
En 2002, un rapport de la NSF américaine avait carrément affiché l’objectif d’une « amélioration des performances humaines » grâce aux nanotechnologies (voir « Pour en savoir plus »), conformément à la vision du monde transhumaniste qui inspire l’un des principaux auteurs du rapport, William Sims Bainbridge (4). Un choix qui pose de sérieuses questions… En Europe, le rapport intitulé Technologies convergentes pour une Société européenne de la connaissance (voir « Pour en savoir plus »), présenté en septembre 2004, adopte un point de vue plus prudent : « le développement technologique ne doit pas continuer à détruire l’équilibre entre les mondes naturels et culturels », soulignent Wolfgang Bibel et le philosophe Daniel Andler en conclusion de leur travail.
Pour réduire ces divergences d’approche, la NSF et le Meridian Institute ont réuni, en juin 2004, les représentants de 25 pays dans la ville américaine d’Alexandria, en Virginie. La mise en place d’un Bureau consultatif international pour une nanoscience responsable y a été discutée. Associé à cette réunion, le groupe militant canadien ETC a salué l’événement. Cette association, très active sur cette question, avait demandé un moratoire sur les nanotechnologies, lors du Sommet de Johannesburg en 2002, et publié en 2003 The Big Down, un rapport qui avait fait du bruit. « Les nanotechnologies les plus puissantes émergent dans un espace presque dénué de règles et de politiques, souligne son directeur Pat Mooney. Comment les gouvernements et la société civile vont-ils traiter les impacts socio-économiques, environnementaux et sanitaires sans décourager l’exploration saine des perspectives bénéfiques ? »
Parmi les grands pays industriels, les Britanniques sont probablement les plus avancés dans ces réflexions avec le rapport Nanoscience and Nanotechnologies : Opportunities and Uncertainties. Publié en juillet 2004, ce document des académies britanniques émet vingt-et-une recommandations. Malheureusement, elles n’ont pas été suivies par le gouvernement britannique, qui a décrété en février 2005 qu’il n’y aurait pas de traitement sanitaire particulier de ces substances, ni de programme interdisciplinaire spécifique pour traiter de leurs enjeux éthiques et sociaux. Dans son éditorial du 26 février 2005, The Financial Times soulignait combien cette absence de pilotage risquait d’être délétère pour l’initiative industrielle elle-même.
En France, ces réflexions n’en sont encore qu’aux balbutiements. Jean-Pierre Dupuy a remis en février dernier à Patrick Devedjian, ministre de l’Industrie, et à François d’Aubert, ministre de la Recherche, un rapport établi avec Françoise Roure, du Conseil général des technologies de l’information. Les deux experts recommandent en particulier la mise en place d’un « Observatoire sociétal européen pour évaluer, piloter et gérer les dynamiques dans le champ des nano-bio-info sciences ». Il s’agit d’« apprendre à bâtir des approches interactives susceptibles d’éviter le dumping qui menace l’environnement et la santé », argumente Françoise Roure. « Quand on ne sait pas comment se comporte une nouvelle particule en interaction avec la nature, le premier devoir est de poser des limites à son usage », ajoute-t-elle. Le précédent des organismes génétiquement modifiés (OGM) plaide en effet pour la mise en œuvre rapide de débats ouverts et contradictoires afin d’éviter toute fuite en avant inconsidérée.

Dorothée Benoît Browaeys


(1) Voir le dossier « Nanotechnologies » dans le livre Alertes santé, par André Cicolella et Dorothée Benoit Browaeys, éd. Fayard, mai 2005.
(2) EHP, col. 112, n° 13, sept. 2004,
http://ehp.niehs.nih.gov/docs/2004/112-13/toc.html
(3) « Health Impact of Nanomaterials », Nature Biotechnology, vol. 22, n° 1, janvier 2004, p. 19.
(4) « Les transhumains s’emparent des nanotechs », revue Vivant, 18 mai 2004 (
www.vivantinfo.com).

 


source : http://www.alternatives-economiques.fr/site/237_005_nanotechnologies.html




 

 

Commerce équitable
« Le commerce équitable est un partenariat commercial, basé sur le dialogue, la transparence et le respect, qui vise plus d’équité dans le commerce international. Le commerce équitable contribue au développement durable en proposant de meilleures conditions commerciales aux producteurs marginalisés, essentiellement dans les pays du Sud, et en sécurisant leurs droits. »
Définition officielle FINE 2001 (regroupement de Fairtrade Labelling Organisations, International Federation for Alternative Trade, Network of European WorldShops, European Fair Trade Association)

          source : http://www.maxhavelaarfrance.org/

        Voir aussi article sur ce blog : archives novembre 2006, page 1.

 

 COMMERCE EQUITABLE,                      

              ETHIQUE,

                                RESPONSABLE 

 

 

L’acte d’achat peut-il être un moyen pour faire respecter les droits de l’homme au travail ?

 

 

L’absence d’éthique dans le commerce international est devenue inacceptable pour une grande majorité de consommateurs dans les pays riches. Ils veulent agir pour devenir des consommateurs responsables.

 

C’est dans cette démarche que s’inscrit le commerce équitable. En instaurant dans les échanges Nord/Sud un commerce plus juste c’est à dire. Garantissant à des petits producteurs de vendre leurs produits à des prix leur permettant d’améliorer leurs conditions de vie.

Il ne s’agit pas d’aider les producteurs du Sud, mais assurer une juste rémunération de leur travail selon les termes de l’article 23 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme

" Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable lui assurant ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine"

  Aujourd’hui, en France, comme ailleurs dans le monde, Le consommateur peut  choisir en toute connaissance de cause des produits dont le commerce et la production garantissent aux

producteurs ces conditions de vie décentes. Ce sont les produits du commerce équitable.

 

Le Commerce Equitable est fondé sur les principes suivants :

 

 

Assurer une juste rémunération du travail des producteurs et artisans leur permettant de satisfaire leurs besoins élémentaires : santé, éducation, logement, protection sociale.

Garantir le respect des droits fondamentaux des personnes (refus de l’exploitation des enfants, de l’esclavage, du travail des prisonniers, de la non protection syndicale….). 

 Instaurer des relations durables entre partenaires économiques.

 

Favoriser la préservation de l’environnement.

            Proposer aux consommateurs des produits de qualité.

Le commerce équitable en chiffres, c’est :

            850 groupements de producteurs concernés.

800 000 travailleurs qui font vivre 5 millions de personnes dans environ 

50  pays.

150 boutiques en France .

3 500 points de vente de café au label Max Havelaar.

Des catalogues de vente par correspondance.

De la vente en ligne sur Internet .

Une plateforme pour le commerce équitable : 

                                           

      LA PLATEFORME POUR           LE COMMERCE EQUITABLE.

 

                       http://www.commercequitable.org/

 

Créée en 1997, elle réunit les organisations nationales actrices du commerce équitable : importateurs, distributeurs, associations de promotion et de labellisation auxquelles s’associent celles qui appuient cette démarche, telles les boutiques et des structures de solidarité et compte aujourd’hui une trentaine de membres.

Elle se veut un espace de coordination de construction de ce concept du commerce équitable qui veut intégrer l’homme au centre de l’économie et lutter ainsi contre la pauvreté.  

En effet, dans la plupart des cas, les consommateurs ignorent les conditions de fabrication des produits qu’ils achètent.

C’est pourquoi les partenaires de la plateforme veulent former un pont entre les producteurs des pays du Sud et les consommateurs des pays du Nord pour donner de l’élan au commerce équitable en France.

 

                                    

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