La distinction entre immigration "subie" et immigration "choisie" entraîne l’"acceptation" d’une énorme régression idéologique, la division de l’humanité entre "espèces" nuisibles et utiles : selon Jean-Pierre Alaux, chargé d’études au Gisti (Groupe d’information et de soutien des immigrés), les discours politiques (de droite comme de gauche) et médiatiques agitent les peurs pour justifier une démarche néo-colonialiste.
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