Présentation

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Texte libre

  
 My site was nominated for Best Political Blog!

Global Voices: The World is Talking, Are You Listening?

  textlinks rank-power.com - boost your website!           
   

I heart FeedBurner


http://www.scorpions1.de/topo/


Bookmark and Share


Karima Aicha Kouidri

BlogsPeru.com

Top Blogs France

Malaysian Topsites - Top Web Sites in Malaysia

blogarama - the blog directory

Bitacoras.com

BlogsVip.com - Ranking de Blogs - Los Mejores Blogs

Directorio de Blogs de Venezuela



la blogoteca

 



annuaire



BlogsPeru.com

BlogElites.com

cadz.net Super Top Sites

Blogalaxia

Annuaire Best-Fr



Blogs Directory
Irish Bloggers
TopBlogz.Net
Top Political Sites
Best Of Malaysia
Malaysia Web Stats
Subscribe with Bloglines
Political Gab - Top Political Sites on the Web
Blog

PolitiPoll.net - Political Web Rankings



Blog Directory   
Topsite of topsites!

Top Tunisie Blogs



Annuaire Top sites



  Blog Directory

Classement de sites - Inscrivez le vôtre!
Référencement



Feed XML offerto da BlogItalia.it

Pagerank actuel de observatoirecitoyen.over-blog.org (service gratuit & rapide)

Calculer son pagerank gratuit

 



Blog Review

directorio de weblogs. bitadir

TopOfBlogs

Blog Directory

Politics Blogs
Politics Blogs

Politics blogs
Top Blogs
 
Directory of Politics Blogs

British Blogs

BlogESfera - Directorio de Blogs Hispanos






Rate Me on
 BlogHop.com!
help?


blog search directory

FindingBlog - Blog Directory

BlogESfera - Directorio de Blogs Hispanos

Politics Blogs - Blog Top Sites 

Annuaire marocain

Politics Blogs

blog directory

Blogadr.com - Listed (add your blog to Blogadr.com)

Top Mondial

 Blogroll.net

Blog-Show la vetrina italiana dei blog!

WebLog Directory

 YAKINO audience en temps réel real time audience measurement

 
Locations of visitors to this page

Texte Libre

 
swissinfo
Personnes déplacées par le conflit au Darfour. Copyright : 2007 WFP/Emilia Casella
30 octobre 07 - Quatre organisations non gouvernementales (ONG) accusent plusieurs banques suisses de financer indirectement les atrocités commises dans la province soudanaise du Darfour en investissant dans le pétrole.

Matthew Allen/swissinfo, Zurich - Les ONG affirment que le gouvernement soudanais utilise plus de 70% des revenus pétroliers à des fins militaires. C’est pour cette raison qu’elles ont lancé un appel aux banques, afin qu’elles n’investissent plus dans des sociétés opérant dans ce secteur.

Mardi, les ONG Déclaration de Berne, Société pour les peuples menacés, Genocide Intervention Network et Bank Track ont pointé du doigt plusieurs banques suisses qui auraient investi environ six milliards de francs.

« Ces instituts font partie des principaux bailleurs de fonds des compagnies qui fournissent une grande partie des rentrées d’argent du régime de Khartoum », déclare Andreas Missbach, de la Déclaration de Berne.

« Dans le domaine environnemental, les banques commencent à se rendre compte qu’elles sont coresponsables de ce que font leurs clients. Mais ce n’est pas le cas en ce qui concerne les droits humains ; elles essaient même d’éviter la discussion », dénonce-t-il encore.

Le cas PetroChina

Les ONG critiquent en particulier l’implication d’UBS dans la prochaine entrée en bourse de la compagnie PetroChina - une opération estimée à 5,9 milliards de dollars. Or cette société appartient à la Chinese National Petroleum Corporation (CNPC), l’une des principales sociétés en affaires avec le gouvernement soudanais.

Le son de cloche est différent du côté d’UBS. Selon la plus grande banque suisse, PetroChina est une société séparée qui n’a pas de liens directs avec le Soudan.

« Notre institut n’a pas de rapports commerciaux avec des sociétés soudanaises ou des sociétés qui réalisent une grande partie de leur chiffre d’affaires dans ce pays, indique le porte-parole d’UBS Serge Steiner. PetroChina est une compagnie indépendante et les fonds qui seront levés dès l’entrée à la Bourse de Shanghai seront utilisés uniquement en Chine. »

Le porte-parole de Credit Suisse Alex Biscaro tient également à souligner que l’institut de crédit n’a aucun rapport commercial direct avec des sociétés soudanaises et qu’il s’est engagé à respecter les sanctions internationales décidées contre le Soudan.

« Les compagnies incriminées font partie de sociétés plus grandes qui sont cotées en bourse et qui peuvent faire partie des fonds d’investissement de Credit Suisse », admet cependant le porte-parole.

Pour Scott Wiedmer, de Genocide Intervention Network, les banques sont en train d’éluder le problème de manière délibérée. « Avec cette entrée en bourse, elles envoient des signaux très clairs à PetroChina/CNPC, comme quoi ces sociétés peuvent continuer à avoir accès aux instituts financiers occidentaux sans avoir atteint un standard minimal par rapport au respect des droits de l’homme, de l’environnement ou des conditions de travail », dénonce-t-il.

Des dizaines de milliers de morts

Les combats entre les milices soutenues par le gouvernement soudanais et les rebelles du Darfour ont jusqu’à présent fait des dizaines des milliers de morts (200’000 selon certaines estimations) et ont provoqué l’exode de millions de personnes.

Le conflit du Darfour est le dernier d’une longue série de crises qui ont dévasté le Soudan depuis son accession à l’indépendance. Raison pour laquelle le directeur du Centre d’aide et de documentation sur le Darfour qualifie ce pays d’« enfer sur Terre ».

« Le gouvernement utilise l’argent du pétrole non pas pour financer le développement de son peuple, mais au profit de la machine de guerre, dénonce Abdelbagi Jibril. S’il n’avait pas des rentrées financières stables, il devrait repenser la gestion de la situation et trouver une solution pacifique. »

Traduction de l’anglais : Olivier Pauchard

Les banques accusées par les ONG :

* Credit Suisse (2,8 milliards de dollars)

* UBS (2,7 milliards)

* Pictet & Cie (221 millions)

* Lombard Odier Darier Hentsch (98 millions)

* Swisscanto Holding (22 millions)

* Banque cantonale vaudoise (15 millions)

Voir en ligne: Communiqué de la Déclaration de Berne

source :http://www.humanrights-geneva.info/article.php3?id_article=2405



| publié le 26 octobre 2007 |
 

Des rafles de grande ampleur ont à nouveau eu lieu au Maroc dans la nuit du 25 au 26 octobre 2007, simultanément à Rabat dans un quartier habité par des Subsahariens et sur le campus de l’université d’Oujda, à l’est du pays près de la frontière algérienne, où vivent de nombreux migrants. Elles interviennent deux jours après la visite de Nicolas Sarkozy au Maroc et sont la suite d’une longue série. La précédente était intervenue à Oujda le 27 juillet, et on se rappelle la grande rafle du 23 décembre 2006 (voir la rubrique Rafles et expulsions au Maroc 2006-2007).

Transmise par les associations partenaires de migreurop (voir messages ci-après), l’information n’a à ce jour (28 octobre) pas été reprise par la presse.

message de l’association ABCDS, Oujda, 26 octobre 2007

Chers amis et collègues,
Les forces de l’ordre ont effectué une descente sur le campus d’Oujda ce matin très tôt, vers 4h30, cette opération vient 2 mois après la grande opération musclée du 27 juillet, visant le délogement des subsahariens réfugiés sur le campus de l’université d’Oujda.
La rafle du 23 décembre 2006 n’est qu’un épisode de série des refoulements massifs des migrants, d’autres rafles se sont succédé, et la dernière vient de s’effectuer à Rabat, 2 jours après la fin de la visite de Sarkozy au Maroc.
L’ABCDS déplore et dénonce énergiquement ces abus contre les migrants au Maroc, contre leur dignité et leurs droits fondamentaux.

Salutations Solidaires, Hicham BARAKA, Président ABCDS - Oujda

Message du Collectif des Réfugiés au Maroc

Le Collectif des Réfugiés au Maroc vient d’apprendre avec regret les arrestations qui se sont déroulées dans la nuit du 25 au 26 octobre à Rabat, brutalement par la police marocaine.
Le Collectif des Réfugiés au Maroc ne peut que protester contre ces actes brutals, violents des autorités du Royaume, contre des personnes qui ont droit à la vie et qui sont sous la protection du HCR/Rabat.
Le Collectif des réfugiés s’inquiète de telles méthodes qui ne présagent rien de bon.
Il appelle à soutenir toutes les victimes de ces arrestations brutales et à manifester notre soutien le plus ferme à tous nos amis arrêtés.
Nous condamnons avec force les violences policières commises contre les réfugiés , demandeurs d’asile et les migrants subshariens au cours de cette rafle à Takkadoum, et sommes profondément choqués par ces actes inhumains des autorités marocaines à l’endroit de cette population qui a fui la persécution , la guerre, l’injustice et la misère dans leurs pays d’origine.
Le Collectif des Réfugiés au Maroc dénonce fermement ces arrestations arbitraires contraires à la législation internationale.

Paulin Kuanzambi, Vice-Président du Collectif des Réfugiés au Maroc

source : http://www.migreurop.org/article1218.html

nuits d'Amnesty 2007



Les nuits d'Amnesty 200625 au 28 octobre - Troisième édition des nuits d'Amnesty : la culture pour les droits humains


Les groupes locaux d’Amnesty International France organisent pour la troisième année consécutive du jeudi 25 au dimanche 28 octobre 2007, l’événement national et culturel
Les nuits d’Amnesty.

Des espaces culturels, des salles de cinéma ou de théâtre… ouvrent leurs portes à Amnesty International pendant quatre jours et quatre nuits. En proposant pour certains une programmation spécifique, pour d’autres une contribution financière et dans tous les cas, une présence des groupes d’AIF.

 

Au travers d’une centaine de manifestations culturelles dans toute la France Les nuits d’Amnesty favorisent ainsi la rencontre entre le grand public et les groupes locaux d’Amnesty International et permettent de mettre en lumière de manière festive, le travail considérable des militants qui œuvrent continuellement et localement pour faire avancer les droits humains dans le monde et faire connaître les actions et campagnes d’Amnesty.

 source : www.amnesty.fr 

 
Un entretien avec Jean Ziegler

par Alberto d’Argenzio
Mondialisation.ca, Le 21 octobre 2007


Donner un statut de protection internationale à ceux qui fuient à cause de la famine, de la faim. En des temps de lutte dure contre l’immigration illégale, c’est une proposition qui aurait un air de provocation, si elle n’était pas faite par Jean Ziegler : sociologue et économiste suisse, chargé par l’Onu d’écrire le rapport sur le Droit à l’alimentation. En 2000, il a écrit La faim dans le monde expliquée à mon fils (en France, Seuil, ndt), et plus récemment il a repris le même thème dans L’empire de la honte, (en France chez Fayard). Hier (15 octobre) il était au Parlement européen de Bruxelles pour lancer la campagne internationale de la Fian, Face it act now, pour le « Droit humain à l’alimentation ».
 
Comment avez-vous développé l’idée d’un nouveau régime de protection pour ceux qui fuient la faim ?
 
Chaque jour une tragédie incroyable a lieu : des milliers de personnes cherchent à rejoindre l’Europe depuis les côtes de la Mauritanie et du Sénégal, de la Libye et de la Tunisie. Un exode continu qui produit des morts à un rythme, dit-on, de 1.000 par mois et dont les protagonistes sont des réfugiés du fait de la faim. Tous les trois mois le Pam, Programme alimentaire mondial de l’Onu, trace la carte des zones de la planète où il est impossible de survivre, d’où l’on peut donc facilement déterminer qui fuit pour de simples raisons de survie de ceux qui, bien qu’avec leur propre drame aussi, émigrent pour améliorer leur condition économique. L’Europe réagit à cet exode par une stratégie militaire avec Frontex (l’Agence pour le contrôle des frontières externes de l’Ue, NDR), avec des navires de guerre, des avions, des hélicoptères, même si c’est cette même Europe qui, avec son dumping agricole, est largement responsable de la faim qui tenaille l’Afrique. L’Ue paye des centaines de milliards de dollars en subventions à l’exportation et à la production de ses propres produits agricoles et, de ce fait, on peut trouver aujourd’hui dans les marchés des capitales africaines des fruits et des légumes européens vendus à moitié de leur prix de production. On tue de cette façon l’agriculture africaine et on condamne des milliers de gens à la faim. La situation est catastrophique et c’est pour ça que je propose de créer un statut de protection particulière pour eux.
 
De quoi s’agit-il concrètement ?
 
La seule convention qui existe sur les réfugiés est celle de Genève en 1951, qui limite le droit d’asile aux réfugiés persécutés pour des raisons raciales, politiques ou religieuses, et ici ce n’est pas le cas. Il faut créer un nouvel instrument de droit international, un droit de non expulsion provisoire pour ceux qui fuient la famine, comme celui qui a été créé pour ceux qui fuyaient la guerre du Kosovo. En attendant que la famine cesse. Nous sommes en pleine négociation à l’Onu, mais je crois que nous y arriverons parce que la pression de l’opinion publique est terrible et favorable. 
 
Quelles sont les échéances pour le vote ?
 
L’Assemblée générale la votera quand ma recommandation sera transformée en résolution, mais on ne connaît pas encore exactement la période. Il faut comprendre que je ne parle que des réfugiés de la faim, d’un pourcentage partiel de ces deux millions de personnes par an  qui essaient d’entrer dans l’Union européenne.
 
D’ici décembre l’Union européenne et les pays Acp, Afrique, Caraïbes et Pacifique, devraient conclure des accords de partenariat économique Epa. Quelle appréciation en faites-vous ?
 
C’est une vaste plaisanterie. L’OMC dit à l’Europe que l’accord de Cotonou signé en 2000 entre l’Union européenne et les Acp ne fonctionne plus parce qu’il est asymétrique et qu’il faut maintenant en faire un autre en syntonie avec les règles de cette même OMC, c’est-à-dire libéralisation totale, c’est-à-dire fin des taxations douanières, c’est-à-dire ouverture totale des marchés africains aux produits agricoles européens super subventionnés. Pour l’Italie et l’Allemagne, les taxes douanières ne représentent rien, mais pour les Etats africains ce sont les seules entrées fiscales.
 
La Commission dit que les Epa serviront à créer un marché sud-sud qui n’existe pas pour le moment, et que les entrées fiscales (douanières) seront compensées par des fonds d’aide.
 
C’est hypocrite, il n’existe pas de marché sud-sud, tout simplement parce qu’il n’existe pas d’infrastructures pour le réaliser. Et la chose la plus terrible est que les multinationales ont fait des pressions pour insérer les Epa même dans les investissements. Leur objectif est de n’être  plus taxées de façon différente, de ne plus être obligées de donner du travail aux gens du lieu, et de cette manière une industrie locale ne sera jamais créée. Il ne faut pas oublier qu’il y a une pression folle pour conclure les Epa d’ici décembre, et pour le faire l’Ue négocie avec les Acp par le chantage. Parmi les pays Acp figurent 39 des 42 pays les plus pauvres du monde, l’Ue fait avec eux un raisonnement très simple : si vous ne signez pas nous vous supprimons notre coopération technique. C’est une opération d’une arrogance incroyable, de cynisme néocolonial. Mais c’est l’OMC qui la demande, disent les européens. En Inde on ne meurt pas de faim et il y a là la moitié des sous-alimentés de la planète, 380 millions, selon la Fao. Et bien, après l’indépendance, l’Inde a créé un système de distribution publique, de cartes, subventionné par l’Etat ; l’Omc a demandé la suppression de ce système un nombre infini de fois, mais l’Inde a toujours refusé. L’Europe n’a pas ce courage, bien qu’étant la première puissance économique de la planète.
 
Un autre sujet assez à la mode et très étroitement lié à l’alimentation est celui des biocarburants. Vous le critiquez ouvertement.
 
Je demande un moratoire de 5 ans. C’est vrai que la détérioration du climat est terrible, mais transformer 26 millions d’hectares destinés à l’alimentation en terres destinées aux biocombustibles est absolument catastrophique. En six mois le prix du maïs a augmenté au Mexique de 300%, et pour 85% des Mexicains le maïs est la base de l’alimentation. Sur 53 pays africains, 38 doivent acheter sur le marché mondial leurs aliments de subsistance, et le prix du blé a doublé en une année. Et puis la pression monte pour la terre. Les multinationales savent qu’ils feront des bénéfices fous avec le bioéthanol et du coup expulsent la population pour s’assurer de grandes portions de terres cultivables. L’Ue veut qu’en 2020, 10% de son essence soit remplacée par des biocombustibles, ce qui voudrait dire que plus de 70% des terres cultivables européennes devraient changer de culture. Ce qui n’arrivera pas ; nous devrons importer, ce qui veut dire qu’en Afrique et en Amérique Latine on réduit les terres qui apportent leur subsistance à la population pour produire le biocarburant dont nous, nous avons besoin. Avec les biocombustibles il faut être très prudents : d’un côté ils contribuent à la lutte contre le changement climatique, mais de l’autre ils risquent d’affamer encore plus les populations les plus pauvres de la planète.
 
Edition du 16 octobre 2007 de il manifesto

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio
 

 source : Articles de Alberto d’Argenzio publiés par Mondialisation.ca





Pauvreté et stratégies de survie :
Une conférence-débat avec Laurence Fontaine,
Historienne, Enseignante-chercheuse à Normale Sup’

Mercredi 21 novembre 2007 à 14 h 30
Ecole normale Supérieure, amphithéâtre Jules Ferry
Entrée au 29 rue d’Ulm, 75005 Paris, RER B Luxembourg


Cette conférence-débat s’inscrit dans le cycle des conférences débats
de l’Association Emmaüs et de Normale Sup’ « La rue ? Parlons-en ! ».
Une fois par trimestre, l’association invite des personnalités issues
de la recherche en sociologie, psychiatrie, philosophie, anthropologie,
histoire, etc. afin de rapprocher la réflexion de type universitaire
des réflexions relatives à l’action sociale menée sur le terrain.

Ces conférences-débats sont gratuites, ouvertes à tous et sans
inscription préalable : grand public, travailleurs sociaux, bénévoles,
militants…

Chaque conférence-débat fait l’objet d’une publication aux Editions Rue
d’Ulm sous la forme d’un petit livre vendu 5€ en librairie.

Play Video
Ce jeune garcon laotien a perdu son œil gauche en 2005 quand il a ramassé une arme à sous-munition datant de la guerre du Vietnam. Les Etats-Unis ont largué sur le Laos des dizaines de millions de sous-munitions, dont près d’un tiers n’ont pas explosé comme prévu. © 2005 Andrew McConnell/WpN

Pour en savoir plus : http://hrw.org/french/campaigns/clusters/index.htm

Calendrier

Octobre 2007
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Texte libre

Recherche

depot nom de domaine sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus