
Le rapport de l'UNICEF affirme que les programmes de santé communautaires permettent de diminuer la mortalité infantile.
VIDÉO: Comment prévenir haut | bas
source : http://www.unicef.org/french/index.php
Qu'il s'agisse de l'aide de 1ere urgence ou de développement, les accusations ne cessent de jaillir.
Qu'en est-il aujourd'hui ? Quel humanitaire pour demain ? Droit d'ingérence quel avenir ?
J'espère que ce colloque apportera des pistes de reflexions et même quelques éléments de réponses. Lire l'article diffusé par Handicap International ci-dessous.
18 Janvier 2008
Les 12 et 13 février, Handicap International organise à Lyon un colloque, sur "la place des ONG dans la nouvelle gouvernance
mondiale".
« Au niveau international, nous sommes à un moment charnière concernant la place des différents acteurs de solidarité, explique Nathalie Herlemont– Zoritchak, responsable du service
Analyses et Positionnement de Handicap International. Aujourd'hui, nous parlons du rôle de tous ces intervenants dans la gouvernance mondiale, et nous nous penchons sur la place de ces
nombreux acteurs - Etats, grandes fondations, entreprises, ONG du Nord et du Sud, médias, syndicats, chercheurs... -, en matière de solidarité. Ce qui est très actuel, c'est que les ONG
réfléchissent à leur rôle, non pas entre elles, mais bien en compagnie des autres acteurs de solidarité, d'où l'intérêt de les rassembler durant ce colloque. Nous devons essayer de ne pas nous
placer dans des présupposés sur le rôle de chacun, mais considérer les choses dans leur dynamique, observer les changements qui ont pu intervenir, dans les modes de fonctionnement et entre les
principaux acteurs de solidarité internationale. »
En savoir plus sur le
colloque
Le Conseil constitutionnel a déjà jugé la notion même de quotas contraire au principe d'égalité qui concerne aussi bien les Français que les étrangers. L'imposer doit donc nécessiter une modification de la Constitution. "Cette commission aura à réfléchir sur deux sujets : premièrement sur les quotas pour une immigration réussie et deuxièmement sur la simplification des juridictions", a précisé Brice Hortefeux, invité du "Grand rendez-vous" d'Europe1-TV5-Le Parisien.
Une politique de quotas consiste à admettre l'entrée d'étrangers en fonction de critères professionnels et de nationalité. Brice Hortefeux a souligné qu'un "étranger en situation d'éloignement" passe actuellement devant deux juges, "administratif et judiciaire, dont le second contredit assez régulièrement le premier", justifiant ainsi la volonté du gouvernement de mettre en place une juridiction spécialisée pour les étrangers.
UNE ENTREPRISE "NAUSÉABONDE" POUR LE PS
M. Hortefeux, un fidèle du président, s'était vu rappeler l'objectif des "quotas", inscrit dans le programme de M. Sarkozy, dans une "lettre de mission" en
juillet 2007. Dimanche, M. Hortefeux s'est une nouvelle fois dit favorable à la diminution globale du nombre d'étrangers autorisés à venir, et a indiqué que les quotas d'immigration seraient
définis chaque année au cours d'un débat parlementaire. Depuis fin décembre 2007, les préfectures peuvent déjà délivrer des autorisations de travail aux étrangers pour une liste très restreinte
de six à trente emplois pour les ressortissants non européens, et de cent cinquante pour les ressortissants de l'Union européenne, notamment les Européens de l'Est.
Le secrétaire national du PS, Faouzi Lamdaoui, a dénoncé, dimanche soir, une volonté de "porter un coup" aux droits des étrangers. "Cette réforme constitutionnelle serait (...) une atteinte insupportable à notre tradition républicaine." Le responsable socialiste estime que Kofi Yamgnane ne devrait pas"prêter son nom à cette entreprise nauséabonde". "La politique absurde du chiffre et des quotas crée un climat malsain de stigmatisation permanente des étrangers dans notre pays", a ajouté M. Lamdaoui.
dimanche 20 janvier 2008 - 1ère partie.
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