Mercredi 8 novembre 2006 3 08 /11 /2006 17:36

     

Et les droits humains dans tout ça ?

Du libéralisme entrepreneurial au libéralisme étatique…

 

Rien ne va plus sur la scène internationale.

Ce week-end la Chine vient de redistribuer les cartes de l’économie internationale. En invitant la plus grande partie des pays africains, la Chine a su se poser comme l’interlocuteur et le banquier d’exception pour ces pays. Damant ainsi le pion aux USA et à la France en particulier pour les Européens, la Chine est devenu l’allié économique qui écoute, respecte, et apporte des solutions dans un pari GAGNANT-GAGNANT, comme tout ce qui se négocie dans l’hémisphère asiatique.

 

Les détraqueurs de cette nouvelle alliance mettaient en avant le fait que l’Europe a déjà beaucoup fait pour ces pays et donc estimait hériter d’une position privilégiée. Comptant sur la dette comme moyen de pression. Or, à la grande surprise générale, la Chine a annoncé qu’elle proposerait des prêts à taux 0% à certains pays. Par cette offre, la Chine balaye d’un revers de main toute critique.

Mais que dire de cette alliance sur le long terme ?

L’Afrique ne prend- elle pas le risque de reproduire avec la Chine ce qu’elle a vécu avec ses anciens colonisateurs ?  Sauf que cet envahissement aujourd’hui est mercantile.

Que dire aussi de la Chine qui connaît elle même un taux d’endettement colossal ?

Et les exigences de bonne gouvernance de l’OMC ou des autres pays seront-elles une garantie suffisante pour éviter un nouvel écroulement de l’Afrique ? au lieu de conduire à un vrai libéralisme Etatique ?

Merci de vos réactions et commentaires !!

Par Aicha Karima Kouidri - Publié dans : observatoirecitoyen
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Vendredi 3 novembre 2006 5 03 /11 /2006 15:27

La Confédération Syndicale Internationale (CSI) est née ce mercredi, 1 novembre, à Vienne, elle réunit 306 syndicats représentant 168 millions de salariés dans 154 pays.

 

La CISL[1] et la CMT[2] ont enfin compris le devoir d’union nécessaire aujourd’hui à une plus  grande présence syndicale sur la scène internationale. L'Organisation Internationale du Travail a un nouvel interlocuteur. Ils pourront travailler ensemble, et avec l'OMC, car l'organisation de la concurrence dans le cadre de la mondialisation nécessite de renforcer la defense des normes fondamentales du travail sur un marché mondialisé. 

La violation permanente des droits fondamentaux exposait en effet les pays en voie de développement, qui préféraient jusque là,  rogner ces droits afin d’être plus compétitifs.

 Or tout le travail de cette nouvelle internationale, va consister à faire respecter au mieux, les conventions internationales du travail.  Cela sous entends, d’aider les pays émergeants ( et en particulier la Chine) à développer un syndicalisme née sous les feux de la mondialisation. Plus qu’un rôle d’alerte ou de surveillance, le nouveau défi est de permettre à ces pays d’acquérir de nouveaux outils démocratiques à travers le droit du travail.

 

 Convention 87 sur la liberté syndicale, Convention 98 sur le droit de négociation collective, Convention 29 sur l’abolition du travail forcé, la 111 sur la discrimination à l’emploi, etc…

Ceci devrait entraîner une collaboration étroites avec les Etats ( ministère de l’emploi, du travail..) dans le but d’établir un régime mondial d’échanges durables.

Il faut noter que ces dernières années, le droit syndical à été la proie de toutes les attaques, y compris dans les pays de la zone européenne.

Si l’on peut se réjouir de cette nouvelle entité, tout reste à faire sur le plan de la cohésion syndicale. Reste à savoir comment toutes ces centrales vont s’articuler dans la défense de droits communs, alors que certaines sont très éloignées d’autres par leur fondements politiques. 

 

 

 

Sur un plan national, et plus proche de nous, en France, le paysage syndicale n’a jamais été aussi divisé.

« Le syndicalisme[3] français est en crise depuis un certain nombre d'années en raison des licenciements massifs et des progrès du libéralisme. Aussi, de nombreuses tentatives ont-elles été faites par les syndicats pour se regrouper ou se réformer. Le jeu syndical a été modifié par le mouvement social de décembre 95, puis par le mouvement des chômeurs de l'hiver  97-98, mais le syndicalisme saura-t-il répondre aux problèmes de fond de la société ?. »

Avec 8% de syndiqués, la France est en fin de peloton des pays en matière de syndicalisme, se plaçant devant  la Corée.

Il semblerait que les appareils syndicaux soient soumis aux mêmes problématiques que les appareils politique. Recherchant pour la plupart une place dominante, souvent au détriment de ce que pense, ou vit sa base. Dans un clientélisme farouche, chacun veut habiter le devant de la scène. Mais à y regarder de plus prés, le compte n’y est pas.

Entre une CGT, viscéralement acquise aux valeurs du communisme, une CFDT qui a du mal à se positionner entre un patronat qu’elle courtise et une évolution de fond à laquelle elle aspire, une FO, qui depuis le départ de son ténor, Blondel se cherche elle aussi, se diluant parfois avec des courants qui lui sont bien étrangers, et une CGC bonne élève, qui paradoxalement commence à trouver sa place dans des électorats qui lui étaient  étranger jusqu’à aujourd’hui.

 

L’ UNSA n’a d’autres objectifs que de viser sa reconnaissance de syndicat représentatif, et pour cela a déployé sa batterie « adhésions », car l’enjeu est de taille.

Mais il me semble important, que les syndicats français puissent s’inspirer de la situation internationale, pour enfin poser les premières pierres d’une réflexion commune. De venir une vrai force de proposition et non plus seulement d’opposition.

Le syndicalisme de négociation semble se profiler comme le seul moyen d’une vraie négociation sociale. Et en cela La CFDT semble avoir une longueur d’avance, mais pas assez libre à ce jour pour en faire sa dynamique de fond.


 

 

[1] Confédération internationale des syndicats libre

[2] Confédération mondiale du travail

[3] Les transformations du syndicalisme en France./dir. Jacques  Kergoat et Danièle Linhart. - Problèmes politiques et sociaux. - (1998-04-10)n°801, p.1-86. - Tabl. - Bibliogr.

Par Aicha Karima Kouidri - Publié dans : Société
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Dimanche 29 octobre 2006 7 29 /10 /2006 10:34

 


 


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Par Aicha Karima Kouidri - Publié dans : observatoirecitoyen
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Mercredi 25 octobre 2006 3 25 /10 /2006 17:05

 Les religions et l’entreprise

 Cohésion sociale et performance collective :

  Quels enjeux pour demain ?

Avec la mondialisation, les frontières culturelles disparaissent, les distances sont réduites.

Certains sont même tentés par un repli communautaire, plus proche, plus rassurant.

 

Nous vivons aujourd’hui dans une société multiculturelle. Et cette diversité culturelle et religieuse se retrouve bien sûr au cœur de l’entreprise.

 

L’un des grands défis qui se pose aux entreprises aujourd’hui, est, comment permettre à chacun de trouver sa place tout en maintenant une cohésion sociale nécessaire à la performance collective ?

A suivre.....

Par Aicha Karima Kouidri - Publié dans : Société
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Samedi 21 octobre 2006 6 21 /10 /2006 09:43

 Hubert Védrine.

 

(Le Figaro/J-J Ceccarini).   

Il y a quelques temps, Hubert Védrine était interrogé par Le Figaro pour son dossier sur les conscéquences post 11 septembre, voici l'article :

 LE FIGARO. – Trois ans après l’intervention américaine en Irak, celle-ci est critiquée presque partout dans le monde. Mais n’a-t-elle vraiment rien apporté de bon ?

 Élie BARNAVI. – Nous avons été débarrassés de Saddam Hussein, ce qui n’est tout de même pas négligeable. L’élimination d’un tyran, c’est toujours bon à prendre ! Par ailleurs, on ne le souligne pas assez, désormais les Irakiens ont découvert l’exercice des libertés : la parole, le culte, le vote. Ce n’est pas rien. Cela étant, je ne vois guère d’autres conséquences positives. J’imagine que si George W. Bush avait pu prédire l’issue de sa campagne irakienne, il y aurait renoncé.  

Hubert VÉDRINE. 

– Le renversement de Saddam Hussein, dictateur incontestable, a été fondé sur un argumentaire tellement mensonger, et débouche, in fine, sur un tel fiasco que cela risque de discréditer toute prétention occidentale à imposer la démocratie. C’est déjà le cas aux yeux des Arabes. La politique américaine actuelle et, par un effet d’entraînement, celle de l’Occident, n’est pas la bonne réponse à la vague islamiste. D’autant plus que même les Américains reconnaissent aujourd’hui qu’il n’existait aucun lien entre l’Irak et al-Qaida.

 L’échec des États-Unis en Irak signe-t-il la fin programmée du remodelage du Moyen-Orient ?

E. B. – En tout cas, les États- Unis vont être contraints à revenir à une appréciation plus réaliste de la situation régionale. L’enseignement que je retiens du corpus doctrinal néoconservateur, c’est que le statu quo n’est pas forcément une bonne chose, que la stabilité ne doit pas être un but en soi et que le volontarisme politique est devenu plus que jamais nécessaire. Mais son application s’est révélée catastrophique. Imposer la démocratie à l’ensemble du Proche-Orient n’a pas grand sens. Il était également absurde d’imaginer, à l’instar de tous les doctrinaires du néoconservatisme, que la route de Jérusalem passait par Bagdad. C’est plutôt l’inverse qui est vrai. D’où la nécessité impérative de se recentrer sur l’essentiel. Si l’on veut vraiment propager les valeurs de la démocratie, objectif louable en soi, il convient de s’attaquer à la source du mal et non de traiter ses symptômes. Il ne sert à rien d’organiser des élections libres si c’est pour faire élire des fanatiques. Comme le disait très bien un diplomate américain, Edward Djeredjian, nous sommes pour le principe one man, one vote, et non pas one man, one vote, once. Aussi bien, les urnes ne sont que la sanction de la démocratie, sûrement pas son point de départ.

«La guerre contre le terrorisme » a-t-elle encore un sens ?

 H.V. – Ce slogan pour discours mélange tout et empêche de penser. Déjà, en janvier 2002, j’avais déclaré qu’il serait dangereusement simpliste de ramener tous les problèmes du monde à la seule lutte contre « le » terrorisme et de ne la mener que par des moyens militaires. Je le pense toujours.

 E. B. – Vous dites vous opposer, Hubert Védrine, à la guerre contre le terrorisme. Mais vous ne pouvez pas nier que ce fléau planétaire existe bel et bien, et que ce combat-là a aussi une dimension militaire, policière et judiciaire. Dans le monde où nous vivons, nous n’avons plus le choix. Nous sommes confrontés à un danger manifeste et immédiat ! H.V. – Il faut évidemment nous protéger des terroristes par une vigilance permanente et les neutraliser par la coopération préventive entre tous les services compétents et, sur ce point, l’action des États- Unis est positive. Le paradoxe est que la politique américaine a à la fois élevé le niveau de protection mais plus encore élevé celui des risques. La politique occidentale envers le monde arabo-musulman, déterminée qu’on le veuille ou non par les États-Unis, produit l’inverse du résultat recherché : loin d’affaiblir le djihadisme, elle repousse les musulmans, même les plus modérés, vers les extrémistes – voyez le basculement de l’opinion publique libanaise en faveur du Hezbollah depuis l’offensive israélienne – au lieu d’enfoncer un coin entre musulmans extrémistes et modérés. Ainsi affaiblit- elle ceux que nous devrions renforcer : les musulmans ouverts, réformateurs et pacifiques. Les Américains les plus éclairés commencent à s’en rendre compte, et doutent du cap fixé par leurs dirigeants depuis cinq ans... Récemment, un article frappant expliquait que le concept de guerre contre le terrorisme, tel qu’il est utilisé dans l’Administration actuelle, est aussi absurde que de dire que la Seconde Guerre mondiale fut une guerre contre les kamikazes...  

Téhéran et Washington s’affrontent pour remanier le Moyen-Orient. Lequel gagnera ?

 E. B. – C’est une question difficile. Mon point de vue n’est pas celui de Sirius : il est militant, engagé. Mon voeu est de faire tout ce qui est en mon pouvoir pour empêcher que triomphent la vision et le scénario iraniens. C’est d’ailleurs là une menace qui dépasse largement le cas israélien : l’Iran d’Ahmadinejad, qui est un régime éradicateur, est emblématique de ces États profondément hostiles à tout ce à quoi je crois et qui poursuivent des objectifs mortifères. Si j’avais le choix entre le projet américain, qui est irréaliste, et le projet iranien, qui est terroriste, je n’hésiterais pas une seconde : je prendrais le projet américain... Le seul problème, c’est que le projet américain ne me paraît pas de nature à contrer le projet iranien. D’autant qu’en envahissant l’Irak, Washington a transformé un pays dont le régime ne terrorisait « que » ses propres ressortissants en plaque tournante du terrorisme international, tout en liquidant le seul contrepoids sérieux aux ambitions iraniennes. Ce qu’il faut, c’est imaginer une autre politique. Il ne s’agit pas de mettre en concurrence les projets américain et iranien, comme si l’on renvoyait dos à dos deux adversaires également déplaisants. Il s’agit d’amener le projet américain à davantage de réalisme, il s’agit de mieux prendre en compte les réalités de la région afin de mettre un coup d’arrêt au projet atomique et hégémonique iranien. H. V. – Bien sûr, il ne faut pas que ce schéma iranien se réalise. Mais est-ce que c’est avec la politique de transformation démocratique au forceps des néoconservateurs américains, maladroite et contre-productive, qu’on l’empêchera ? Et avec la guerre en Irak ? Et le report constant de la création d’un État palestinien ? Ne l’oublions pas : cette idée de démocratiser le Moyen-Orient, pour sympathique qu’elle paraisse, découle à l’origine de la volonté de nier la question palestinienne et d’échapper à toute négociation avec tout représentant d’une Autorité palestinienne en transformant les pays arabes en démocraties pro-occidentales. Ce tour de passe-passe ne marche pas. Je le redis avec Élie Barnavi : la démocratisation ne peut être une conversion imposée de l’extérieur ; c’est un processus intérieur long et complexe ; impossible à imposer par les armes, a fortiori dans des pays à la composition hétérogène dépourvus de base démocratique. En dépit de ses échecs, cette conception conserve toutefois à Washington et ailleurs, des partisans et peut encore se révéler dangereuse pendant les deux dernières années de mandat de Bush.  

 

 

 

Peut-on accepter que l’Iran possède la bombe nucléaire ?

E. B. – A-t-on les moyens de l’en empêcher ? Tenez, lorsque vous parlez avec les responsables français, au plus haut niveau, ils affirment avec force qu’ils n’accepteront jamais que l’Iran ait la bombe atomique. Mais, franchement, lorsqu’un pays veut sa bombe, il n’y a aucune raison qu’il ne parvienne pas à ses fins. Le temps joue, hélas, pour les Iraniens. Or, l’accès de ce régime au feu nucléaire est une éventualité angoissante. Même si l’Iran ne s’en servait pas, il s’en retrouverait sanctuarisé, à l’instar de la Corée du Nord. Mais, contrairement au régime de Kim Jong-Il, dont le seul projet est de survivre, l’Iran possède un projet international, étayé sur une idéologie totalitaire et expansionniste. Il va falloir imaginer, sans tarder, des dispositifs de containment, à la fois pour empêcher les Iraniens de recourir à des frappes nucléaires et pour réduire leur dangerosité. Ne nous leurrons pas : face à l’Iran d’Ahmedinejad, on n’a le choix qu’entre des inconvénients.

 H. V. – Pour empêcher le passage à l’acte du régime iranien, il faut une politique occidentale différente. Les proclamations et provocations martiales des néoconservateurs n’ont qu’un seul effet : obliger les Iraniens à une certaine unité nationale. Eh oui... Même aux États-Unis, la diaspora iranienne considère que les ambitions nucléaires de son pays ne sont pas illégitimes. Ajoutez à cela qu’en se privant des moyens traditionnels de la diplomatie, sous l’influence des moralistes et des idéologues de la guerre préventive (« axe du Mal », on ne parle pas aux terroristes, etc.), on s’interdit de faire ce que Kissinger avait entrepris, par exemple, avec la Chine en 1972. On se souvient, en effet, qu’en pleine guerre froide, son coup d’audace avait provoqué un renversement complet de la position de Pékin. Tous les Iraniens ne veulent pas aller jusqu’au bout. L’Occident dispose d’atouts et de cartes puissants pour empêcher le régime iranien de parvenir à ses fins. Je suis vraiment désolé qu’il les joue, en l’espèce, si mal...

 E. B. – Vous savez, Hubert Védrine, je n’ai pas vraiment le sentiment que l’Europe soit en l’occurrence plus habile que les États-Unis ! Peu encline à la manière forte, elle a essayé d’infléchir la position de l’Iran. Et qu’a-t-elle récolté, à Téhéran, de plus que l’Administration Bush ? Je suis plus sceptique que vous sur la capacité d’une autre politique à assagir un régime tyrannique qui veut à tout prix la bombe atomique. Jusqu’à ce jour, la volonté inébranlable des Iraniens d’acquérir l’arme nucléaire se joue des divisions entre Occidentaux.

 H. V. – Je vous l’accorde : les Iraniens ont utilisé les discussions avec les trois Européens pour jouer la montre. Pour faire ressurgir les différences entre Iraniens, il faut inventer une politique alternative de tous les Occidentaux, à commencer par les États-Unis. La tentative faite par les trois Européens ne répond pas à ce besoin. Une modification substantielle de la politique américaine est nécessaire pour faire bouger les lignes. Il faut parler de tout avec les Iraniens, cela nous redonnera des marges de manoeuvre.

 La guerre du Liban a révélé la grande vulnérabilité d’Israël, aggravée par les réserves militaires du Hezbollah. L’État juif se retrouve-t-il dans une sorte de nasse ?

 E. B. – Qu’Israël soit mal entouré, ce n’est pas vraiment une révélation ! Plus précisément, nous connaissions depuis longtemps l’existence des missiles du Hezbollah. Trois gouvernements israéliens successifs ont commis l’erreur de laisser le Parti de Dieu se retrancher le long de la frontière septentrionale d’Israël. Ce qui est nouveau, en revanche, et qui doit susciter une légitime inquiétude, c’est que le monde arabe, qui s’acheminait vers une certaine reconnaissance du fait national israélien, est entraîné désormais dans une prodigieuse régression, sous la pression de la rue. Nous sommes engagés dans une véritable course contre la montre. Je pense que la paix est encore possible – une paix froide, loin des rêves d’Oslo, mais qui nous permette de vivre dans cette région, en attendant mieux. Mais cela, nous ne pouvons pas le faire seuls. Nous avons besoin des Européens et des Américains.

 

 

 

 

 

 

Par karima kouidri - Publié dans : politique
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