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Texte Libre

Vous trouverez au lien ci-dessous, un ensemble de vidéos publées par le CICR

http://www.youtube.com/watch?v=LSf9_QAqpXg&feature=PlayList&p=2464B6532E1E946A&index=1

Avec une progression de 20 % par an en moyenne, le commerce équitable est l’un des secteurs économiques les plus dynamiques en Europe. Il ne représente pourtant que 0,001 % du commerce mondial. Pourrait-on imaginer qu’un jour tous les produits soient équitables ? Un développement à plus grande échelle du commerce équitable est-il souhaitable, et quels pourraient en être les effets pervers ? Entretien avec Tristan Lecomte, fondateur de l’entreprise Alter Éco.


 Peut-on imaginer qu’un jour, le commerce équitable supplante le commerce mondial ?

Oui, s’il ne s’attache qu’au commerce agricole ou au produit faiblement transformés. Le commerce de produits agricoles représente 7 % du commerce mondial. Aujourd’hui, le commerce équitable c’est 0,001 % du commerce mondial, donc l’objectif c’est de passer à 7 % - pas forcément à 100 %, parce qu’on ne trouvera jamais de voiture équitable ni de pétrole équitable. Ce n’est pas adapté. Le commerce équitable vise de petits producteurs et les petits producteurs ne peuvent faire que, principalement, des produits agricoles, ou d’artisanat.


Y aurait-il des effets pervers à ce que le commerce équitable se développe à plus grande échelle ?

C’est bien pour les volumes que le commerce équitable se développe, mais il ne faudrait pas faire du commerce équitable au rabais. Par exemple, actuellement la grande distribution développe ses marques propres, c’est bien pour les volumes. Mais il faut faire attention, la grande distribution commence à dire qu’elle va faire du commerce équitable moins cher. Il ne faut pas que cela entraîne des critères tirant vers le bas. Il ne faut pas faire du commerce équitable à n’importe quel prix. Si on couvre au maximum les coûts de production, qu’on réinvestit au maximum dans la coopérative, c’est bien. Mais si après on enlève la valeur ajoutée au producteur pour baisser les prix, non: ce n’est pas l’objectif.

lire la suite  : http://www.toogezer.com/content/view/559/

 

 



France Terre d’Asile
organise en collaboration avec

le Conseil européen pour les réfugiés et les exilés,

un colloque international sur :

 « les enjeux du pacte européen sur l’asile et l’immigration ».
 
La manifestation aura lieu le 12 et 13 juin 2008.

Ce colloque rassemblera, au travers de 5 tables rondes, des invités prestigieux.

Le thème de la journée du 12 juin sera, " l’immigration : un enjeu, un défi. Quelle politique de régularisation ? "

Introduction : Pierre Henry, directeur général de France terre d'asile 

Table ronde 1 : les étrangers en situation irrégulière ont-ils des droits ?

Antoine Pécoud, spécialiste du programme, Section migrations internationales et politiques multiculturelles de l’Unesco
Michèle LeVoy, directrice de la plate-forme de coopération internationale pour les sans-papiers (PICUM)
Francine Blanche, secrétaire confédérale de la CGT chargée du droit et de la dignité des salariés
Marc Stenger, évêque de Troyes, président de Pax Christi France
Laurent Giovannoni, secrétaire général de la Cimade

Table ronde 2 : régularisations massives ou au cas par cas : quels critères communs et quels enjeux ?

Maurizio Ambrosini, professeur de sociologie, Universita degli Studi di Milano
Julia Duchrow, Spécialiste de législation de l’immigration, Amnesty International Allemagne.
Keith Best, directeur exécutif, Immigration Advisory Service
Catherine Wihtol de Wenden, directrice de recherche au CNRS, membre du bureau de France terre d’asile
Louis Mermaz, sénateur de l’Isère

Table ronde 3 : quelles propositions pour une politique commune de l’immigration ?

Maxime Tandonnet, conseiller à la présidence de la République pour les questions d’immigration et d’intégration
Javier Moreno-Sanchez, député européen
Frédéric Lefebvre, député des Hauts-de-Seine
George Pau-Langevin, députée de Paris

La journée du 13 juin abordera la question : " le droit d’asile dans la construction européenne : quelle évolution ? "

Introduction :
Bjarte Vandvik, secrétaire général du Conseil européen pour les réfugiés et les exilés (ECRE)
Patrick Stéfanini, secrétaire général du ministère de l’Immigration (sous réserve)
Jacques Barrot, Commissaire par interim chargé des questions de justice, liberté et sécurité (sous réserve)

Table ronde 1 : droit d’asile, devoir d’accueil. La participation de la société civile à l’élaboration et à la mise en œuvre du régime d’asile européen commun

François Zimeray, ambassadeur pour les droits de l’homme
Patricia Coelho, Head of Advocacy and Development, ECRE
Frédéric Tiberghien, conseiller d’Etat, président du SSAE et membre du bureau de France terre d’asile
An Le Nouail Marlière, membre du Comité économique et social européen
Marie Anne Isler Béguin, députée européenne
Jean-René Lecerf, sénateur du Nord

Table ronde 2 : quels systèmes de solidarités et de protection en Europe et dans le monde ?

Ignacio Diaz, président de la Commission espagnole d’aide aux réfugiés (CEAR).
Serge Blisko, député de Paris
Francisco Galindo-Velez, représentant du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) en France.

Conclusion : Jacques Ribs, président de France terre d’asile

Nous vous signalons que ce colloque aura lieu à la Cité de la Villette dont l’adresse est le : 30, avenue Corentin-Cariou - 75019 Paris.

Le nombre de place est limité. Vous pourrez vous inscrire sur le site de France Terre d’Asile à partir du 13 mai 2008.

Dernière mise à jour : ( 20-05-2008 )
 
 
HUMAN RIGHTS WATCH

Discussions finales sur le traité d’interdiction des bombes à sous-munitions

Les Etats devraient s’opposer à toute tentative d’affaiblir le traité

(Dublin, le 16 mai 2008) – Plus de cent pays vont se réunir à partir du 19 mai à Dublin, Irlande, pour négocier un nouveau traité international visant à interdire les bombes à sous-munitions, et ils devraient rejeter toute tentative pouvant affaiblir le traité, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Les pays participants doivent adopter le texte final le 30 mai.

Il est probable que certains pays vont exercer des pressions pour faire exclure certaines armes du traité d’interdiction, pour inclure une période de transition repoussant l’interdiction de plusieurs années, ou pour garantir la possibilité d’aider d’autres pays utilisant des bombes à sous-munitions lors d’opérations militaires conjointes.  
 
« Tel qu’il se présente, le projet de traité est une interdiction ferme et globale des bombes à sous-munitions. Toute tentative de l’édulcorer devrait être complètement rejetée », a affirmé Steve Goose, directeur de la division Armes à Human Rights Watch et co-président de la Coalition internationale contre les bombes à sous-munitions. « Ces modifications ne pourraient qu’amoindrir l’objectif recherché par l’interdiction, qui est de sauver des vies. »  
 
Les bombes à sous-munitions sont des conteneurs qui s’ouvrent lors de leur largage et qui dispersent au hasard des dizaines ou des centaines de sous-munitions individuelles (ou « mini-bombes ») sur une zone étendue. Les pays sont d’accord pour les interdire parce qu’elles tuent et mutilent trop de civils au cours des combats du fait de leur large spectre d’action, et parce qu’elles continuent à représenter une menace longtemps après une attaque du fait que beaucoup n’explosent pas à l’impact mais restent dangereuses, fonctionnant comme des mines antipersonnel.  
 
Le projet de traité interdit l’utilisation, la production et le commerce des bombes à sous-munitions, et il fixe un délai de six ans pour la destruction de tous les stocks existants de ces armes. Mais il va aussi bien au-delà de l’interdiction en exigeant que les zones contaminées soient dépolluées, en fixant une date limite, et en demandant une assistance aux victimes et aux communautés affectées.  
 
« Le traité est une combinaison puissante du droit humanitaire et sur le désarmement, avec des exigences spécifiques relatives aux actions humanitaires sur le terrain », a expliqué Goose. « Il présente le potentiel de sauver un nombre incalculable de vies maintenant et pour les générations futures. »  
 
Le processus du traité a démarré à Oslo, Norvège, en février 2007, quand 46 nations ont décidé de conclure d’ici la fin 2008 un accord interdisant les bombes à sous-munitions « qui causent des dommages inacceptables aux civils ». Le texte du traité a été élaboré au cours de réunions internationales au Pérou, en Autriche et en Nouvelle-Zélande, avec la participation de plus de 140 pays à une partie du processus au moins.  
 
Il est probable qu’il y aura trois domaines principaux de désaccord au cours des trois semaines de négociations. Premièrement, certains Etats – essentiellement le Danemark, la France, l’Allemagne, le Japon, les Pays-Bas, la Suède, la Suisse et le Royaume-Uni – essaient d’obtenir que soient exemptées de l’interdiction certaines armes se trouvant dans leurs propres arsenaux, en prétendant qu’elles sont encore nécessaires militairement et qu’elles ne causeront pas autant de dommages que d’autres bombes à sous-munitions.  
 
Deuxièmement, certains pays voudraient obtenir une « période de transition » de plus de sept ans au cours de laquelle ils pourraient encore utiliser des bombes à sous-munitions interdites, affirmant qu’ils ne peuvent pas abandonner ces armes tant qu’ils n’ont pas développé d’alternatives militaires. Les demandes les plus pressantes d’une période de transition devraient émaner de la France, de l’Allemagne, du Japon, de la Suisse et du Royaume-Uni, qui tous reconnaissent que les bombes à sous-munitions causent des dommages inacceptables aux civils.  
 
Troisièmement, certains Etats cherchent à supprimer ou à éliminer une clause du traité qui interdit aux Etats parties d’aider d’autres Etats qui tirent des bombes à sous-munitions au cours d’opérations militaires conjointes. Les pays qui se sont le plus fait entendre sur la question de « l’interopérabilité » sont l’Australie, le Canada, le Japon et le Royaume-Uni. Les Etats-Unis ont fait pression en coulisses sur nombre de leurs alliés à ce sujet.  
 
Les pays participant aux négociations comprennent la plupart de ceux qui utilisent, qui produisent et qui stockent des bombes à sous-munitions. Parmi les absents les plus importants se trouvent les Etats-Unis, la Chine, la Russie, l’Inde, le Pakistan et Israël, qui sont tous des producteurs et détenteurs de stocks importants de bombes à sous-munitions.  
 
« Il est regrettable que les Etats-Unis ainsi qu’une poignée d’autres Etats continuent à insister sur leur nécessité d’utiliser une arme que le reste du monde parce qu’elle cause des dommages inacceptables aux civils », a déploré Goose. « Mais nous pensons qu’un nouveau traité ferme stigmatisera les bombes à sous-munitions à un point tel qu’il sera difficile pour n’importe quel pays d’y recourir sans faire l’objet d’une condamnation internationale. »  
 
Une fois que les Etats participants auront adopté le texte final du traité le 30 mai, aucune autre modification ne pourra être apportée. Le traité sera alors soumis à la signature de tous les pays, même ceux qui n’ont pas participé aux négociations, les 2 et 3 décembre 2008 à Oslo, Norvège. Après avoir signé le traité, les pays devront encore le ratifier, habituellement après qu’il ait été approuvé par le pouvoir législatif, avant qu’il devienne juridiquement contraignant.

http://hrw.org/french/docs/2008/05/16/global18876_txt.htm
source :



source :   http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/pressure-elect-strong-and-effective-human-rights-council

L’assemblée des Nations unies à l’ouverture de la deuxième session du Conseil des droits de l'homme à Genève. ©APGraphicsBank

Le 21 mai 2008, l’Assemblée générale de l’ONU désignera, dans le cadre d’élections directes et individuelles à bulletin secret, 15 nouveaux membres du Conseil des droits de l'homme, principal organe politique des Nations unies en matière de droits humains.

Tous les États membres de l’ONU doivent veiller à ce que le Conseil soit fort et efficace, à même de protéger et de promouvoir tous les droits humains dans tous les pays. Pour ce faire, il est crucial que tous les États élus au Conseil fassent la preuve de leur attachement à observer les normes les plus strictes dans le domaine des droits humains.

Les gouvernements doivent placer les droits humains au cœur de leurs décisions et voter uniquement pour les pays qui se sont véritablement engagés à promouvoir et à protéger les droits humains.

À l’heure actuelle, environ 20 pays ont déclaré leur candidature au Conseil. Conformément à la pratique établie, ils devraient à présent faire connaître leurs contributions volontaires en matière de droits humains.

Amnesty International ne fait pas campagne pour ou contre tel ou tel pays, mais elle a mis à la disposition des États membres des informations visant à éclairer leurs choix dans ces élections. Amnesty International a par exemple établi un profil des candidats sur le plan des droits humains, ainsi qu’une synthèse de leurs promesses électorales, destinée à faciliter les comparaisons.

Passez à l'action Les gouvernements agiront en notre nom à tous lors de ces élections. Ils doivent être conscients du fait que le monde suivra de près ce scrutin, dans l’espoir de voir siéger au Conseil les pays les plus attachés à la cause des droits humains. Vous pouvez contribuer à maintenir la pression en appelant l’émissaire de votre gouvernement auprès de l’ONU à voter de façon à constituer un Conseil des droits de l’homme qui soit fort.

Pour en savoir plus

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