
Plus de 3 millions de mal logés et de 100 000 personnes à la rue
28 associations unies :
Association des Cités du Secours Catholique, Association Emmaüs, Association
nationale des compagnons bâtisseurs, Centre d’action sociale protestant, Collectif Les Morts de la Rue ,
Croix-Rouge française, Emmaüs France, Enfants de Don Quichotte, FAPIL, Fédération d’Aide à la Santé
Mentale Croix-Marine, Fédération de l’Entraide Protestante, Fédération française des Equipes St Vincent,
Fédération nationale des Centres Pact Arim, Fédération nationale Habitat & Développement, FNARS,
FNASAT-Gens du voyage, France Terre d’Asile, Fondation Abbé Pierre, Fondation de l’Armée du Salut,
Habitat et Humanisme, Les petits frères des Pauvres, Ligue des Droits de l’Homme, Mouvement ATD
Quart Monde, Secours Catholique, UNAFAM, UNAFO, UNHAJ, UNIOPSS
Jeudi 21 février, à partir de 18h
Place de la République , à Paris
Nuit solidaire pour le logement
Flambée des loyers,
manque de logements sociaux,
hôtels indignes et coûteux,
logements insalubres,
saturation des hébergements,
des personnes sans domicile obligées de dormir à la rue, …
… CA NE PEUT PLUS DURER …
… CE N’EST PAS UNE FATALITE…
MOBILISONS NOUS
Pour exiger du gouvernement des mesures,
pour faire appliquer le droit au logement de tous,
pour échanger avec les personnes de la rue et les associations,
pour en savoir plus sur les solutions possibles,
rendez-vous jeudi 21 février, Place de la République ,
à la tombée de la nuit, pour une nuit de mobilisation citoyenne.
Venez vêtus chaudement.
En savoir plus : http://logement-solidaire.over-blog.org/
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22 morts aux portes de l’Ue, en Espagne, au Sahara occidental, en Algérie, en
Grèce, en Italie et en Turquie. Des révoltes dans les camps de détention pour migrants en France, en Grèce, à Chypre et en Italie. Les extraditions de réfugiés se poursuivent depuis Ancône et
Venise vers Patras, où la police grecque déportent des centaines de réfugiés vers la Turquie. La Libye annonce l’imminente déportation d’un million d’étrangers, parmi lesquels pourraient aussi
se retrouver les 600 réfugiés érythréens de Misratah [...]
source : http://fortresseurope.blogspot.com
C’est l’envers du décor de la Vénétie : cette région du nord de l’Italie est la plus riche du pays. Conséquence : c’est celle qui attire le plus d’immigrés. Des étrangers pas forcément bien accueillis, forcés d’en passer par des réseaux mafieux quand ils ne sont pas victimes du racisme et de la xénophobie entretenus, notamment, par certains élus locaux.
| L’enquête d’Eric Valmir (5'32") | |
Avec à peine 3% de chômage (record d’Europe), la Vénétie est aujourd’hui région la plus riche d’Italie.
Longtemps terre d’émigration (notamment vers les Etats-Unis au début du 20ème siècle), elle connait aujourd’hui une immigration galopante. C’est évidemment la rançon du succès (besoin de
main-d’oeuvre), mais c’est tout autant le résultat de sa localisation géographique : région frontalière avec l’Est (la Slovénie).
Revers de la médaille : les mafias de l’Est s’incrustent et toute la misère du monde vient aussi mendier. A Padoue par exemple, dans le quartier Est, des barres d’immeubles délabrés côtoient de petits pavillons. A 11 heures du matin, de jeunes Africains dealent du crack au milieu des grands-mères qui vont au marché. Dans cette zone, des bandes rivales se sont affrontées à coup de couteaux et tessons de bouteilles. Alors, la mairie (de gauche) a érigé un mur pour isoler les habitants des maisons avoisinantes. Le "mur de la honte", dixit Amnesty, est resté en vigueur un an avant que ces immigrés ne soient déplacés et relogés. Ici, les familles vivaient à 10 dans 30 mètres² sans sanitaires. Au lieu de dénoncer ce scandale qui a attisé les tensions, on s’est focalisé sur les conséquences et la violence qui en a résulté. La Ligue du Nord creuse son sillon électoral sur ce thème, et a conquis entre autres Verone et Trevise.
Paradoxe : la Vénétie est la région d’Italie où l’intégration professionnelle est la mieux réussie (du fait de l’offre). Mais les travailleurs immigrés, tolérés professionnellement, voient leurs droits bafoués et les discours xénophobes sont ici presque banals.
Publié le 4 janvier 2008
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UNICEF / LA PROTECTION DE L’ENFANT __Les conflits armés Ces dernières décennies, la proportion des victimes civiles des conflits armés a augmenté de façon spectaculaire; elle dépasserait à présent les 90 %. La moitié environ de ces victimes sont des enfants.
Vingt millions d'enfants peut-être ont été contraints de fuir de chez eux en raison des conflits et des violations des droits fondamentaux, et vivent comme réfugiés dans les pays voisins ou sont déplacés dans leur propre pays. Au cours de la décennie écoulée, les conflits armés ont directement tué plus de 2 millions d'enfants. Ils sont plus de trois fois plus nombreux - au moins 6 millions - à avoir été frappés d'une invalidité permanente ou grièvement blessés.
Plus d'un million d'enfants ont été rendus orphelins ou ont été séparés de leur famille. On estime que 300'000 enfants soldats - des garçons et des filles de moins de 18 ans - sont mêlés à plus de 30 conflits dans le monde. Ils sont utilisés comme combattants, coursiers, porteurs ou cuisiniers, et pour fournir des services sexuels. Certains sont recrutés de force ou enlevés, d'autres s'enrôlent pour fuir la pauvreté, la maltraitance et la discrimination, ou pour se venger des auteurs d'actes de violence commis à leur encontre ou contre leur famille. En 2002, le Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l'enfant concernant la participation des enfants aux conflits armés est entré en vigueur. Il interdit la participation d'enfants de moins de 18 ans aux hostilités. Outre qu'il exige des Etats qu'ils portent à 18 ans l'âge du recrutement obligatoire et de la participation directe aux hostilités, le Protocole facultatif leur fait obligation de porter au-delà du minimum actuel de 15 ans l'âge du recrutement volontaire. Pendant les conflits armés, les filles et les femmes sont menacées de viol, de violence, d'exploitation sexuelle, de traite, et d'humiliation et de mutilation sexuelles. L'utilisation du viol et d'autres formes de violence contre les femmes est devenue une stratégie dont se prévalent toutes les parties aux conflits. Les rapports d'enquête établis à la suite du génocide commis en 1994 au Rwanda ont conclu que presque toutes les femmes de plus de 12 ans ayant survécu au génocide avaient été violées. Pendant le conflit dans l'ex-Yougoslavie, on a calculé que plus de 20'000 femmes avaient été victimes de violences sexuelles. Par ailleurs, les conflits désintègrent les familles, alourdissant encore le fardeau économique et psychologique pesant sur les femmes.
Environ un tiers des 25 pays où vivent la plus forte proportion d'enfants rendus orphelins par le SIDA ont été touchés ces dernières années par des conflits armés. Sept
des dix pays à plus fort taux de décès parmi les moins de cinq ans sont touchés par des conflits de ce type. |
250 000. C’est le nombre estimé de filles et de garçons de moins de 18 ans qui sont aujourd’hui recrutés et utilisés par des groupes et des forces armés à travers le monde.
Certains n’ont pas 10 ans. Au mépris de toute idée d’humanité et au mépris de leurs droits, ils sont illégalement enrôlés dans les conflits, victimes d’enjeux qui les dépassent. Ils sont
exploités comme combattants, espions, porteurs, cuisiniers ou réduits à l’esclavage sexuel.
Malgré une accélération de la lutte pour libérer les enfants de la guerre, le recrutement illégal d’enfants reste une réalité massive et mondiale.
Pour autant, si l’on s’engage à prévenir le recrutement des enfants, que ceux qui les utilisent sont poursuivis et sanctionnés, et que l’on propose, aux enfants libérés, des services et des soins
adaptés et personnalisés, il n’existera jamais de génération perdue.
Depuis le milieu des années 1990, l’Unicef mène des programmes de prévention du recrutement, de prise en charge et de réinsertion des enfants associés aux entités armées.
Ces programmes ont pour objectifs :
Ces dix dernières années, l’Unicef a mené des programmes de prise en charge et de réinsertion des enfants associés à des groupes et forces armés en Afghanistan, en Angola, au
Burundi, en Colombie, en Côte d’Ivoire, au Libéria, en Ouganda, en République démocratique du Congo, en Sierra Leone, en Somalie, au Soudan et au Sri Lanka. On estime que depuis 2001, 95 000
garçons et filles ont pu bénéficier de tels programmes.
source: http://www.aidh.org/DE/proteg-conflits.htm
Bonjour à tous
Je vous propose de découvrir les blogs suivants :
Sur le blog de l’Adels :
- Débat sur le thème “École et territoires”
Un débat, mené par le Collectif pour la promotion et la défense de l’école publique de proximité le 29 janvier à Eymoutiers, en partenariat avec l’Adels, continue sur le web.
> Voir les vidéos du débat : http://www.activeprod.net/ecoleproximite/
> télécharger la présentation écrite du débat : http://ecoledeproximite.lautre.net/29anv08.pdf
> Continuer le débat sur le blog de l’Adels : http://democratielocale.wordpress.com/2008/02/04/lecole-service-public-de-proximite/
- Une carte postale de Rome, ou une délégation d’acteurs locaux français emmenés par le secteur formation de l’Adels ont rencontré des homologues romains pour partager leurs savoirs et expériences. Pour un résumé en texte et vidéos, c’est ici :
> http://democratielocale.wordpress.com/2008/01/29/voyage-a-rome/
Sur le blog de Territoires :
- La santé malade du libéralisme et de la consanguinité
> http://revueterritoires.wordpress.com/2008/01/24/la-sante-malade-du-liberalisme-et-de-la-consanguinite/
- Handicap et citoyenneté. De l’assistance à la recherche de l’autonomie
> http://revueterritoires.wordpress.com/2008/01/24/handicap-et-citoyennete%e2%80%a6/
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