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![[IMG] Cartons de biscuits protéinés](http://www.unicef.fr/mediastore/1/4088-2.jpg)
Publié le 3 avril 2008
Pour Luciano Calestini, responsable des urgences de l’Unicef Irak, les conditions sont réunies en 2008 pour apporter dans tout le pays une aide aux enfants les plus vulnérables.La situation s’est-elle profondément dégradée depuis 2003 ?
Tout dépend des régions mais d’une manière générale, la vie est devenue plus difficile pour les enfants en Irak. 69% des enfants étaient vaccinés à l’époque
(diphtérie, coqueluche, tétanos), ils ne sont que 60% aujourd’hui. 83% allaient à l’école primaire : le taux d’assiduité est tombé à 53%. Aujourd’hui, 1 enfant sur 5 souffre de malnutrition
chronique. 600 000 souffrent de malnutrition aiguë. La bonne nouvelle, c’est qu’on peut faire davantage en 2008 que durant les années précédentes : l’Unicef a renforcé ses partenariats avec
des ONG très bien implantées, si bien qu’aujourd’hui aucun village n’est vraiment inaccessible. Pour apporter une réponse d’urgence, nous avons constitué un programme intégré, baptisé IMPACT.
Nous réclamons près de 38 millions de dollars pour 2008. Mais pour le moment seulement 5 millions sont pourvus.
Pour des raisons de sécurité, le bureau central d’Unicef Irak travaille depuis Amman, en Jordanie. Comment peut-on être sûr que cet argent sera utilisé efficacement sur le terrain
?
L’Unicef a près d’une centaine de personnels irakiens déployés en Irak. Il y a 18 provinces en Irak. Pour ce programme IMPACT, nous avons passé un accord avec
quatre ONG internationales : chacune s’occupe d’un nombre de trois à six provinces. Dans chaque province, avec notre personnel local, elles constituent des équipes multisectorielles :
santé/nutrition, eau/assainissement, éducation, protection. Sur tout le pays, 120 000 ménages sont visés, soit 360 000 enfants : ce sont les plus vulnérables, pas forcément ceux des
communautés déplacées. Nous faisons une évaluation avant et après la réponse apportée, qu’il s’agisse de vacciner une communauté où les taux d’immunisation sont faibles, ou de scolariser les
enfants d’un village.
Comment peut-on agir dans un tel climat d’insécurité ?
Il est dur de se représenter les conditions de travail. Juste un exemple : au cours des récents combats à Bassora, toute la ville était paralysée [lire notre
article "L'eau, miracle inespéré à Bassora"]. L’Unicef a apporté un secours décisif en offrant de l’eau à 4 000 ménages grâce à un
partenaire équipé de camions citernes que nous avons joint par téléphone. Ce sont nos personnels locaux qui ont vérifié la bonne marche de l’opération en se glissant incognito parmi les
bénéficiaires.
De quoi souffrent le plus les enfants d’après vous ?
Contrairement à d’autres crises, l’Unicef ne vient pas en Irak juste pour sauver des vies : je dirais que nous travaillons pour offrir un avenir aux enfants. Durant une semaine passée récemment à Bagdad, j’ai entendu tomber près de moi 30 ou 40 roquettes : imaginez la peur, le climat de violence, pour les enfants qui vivent cela au quotidien depuis plusieurs années. D’ailleurs, nous voulons agir de plus en plus en matière de protection : évaluer le recrutement d’enfants par les groupes armés, les violences à l’encontre des femmes, le nombre de mineurs en détention.
Luciano Calestini
Lire aussi :
L'ACAT-France soutient la campagne de la Coalition mondiale contre la peine mort
« Certains records ne sont pas à abattre
80% des exécutions dans le monde ont lieu en Chine »
A l’occasion des JO de
Pékin, la Coalition mondiale contre la peine de mort, dont l’ACAT-France est membre, interpelle les autorités chinoises et demande la levée du Secret d’Etat sur la peine de mort et un moratoire
sur les exécutions.
Entre 7500 et 8000 personnes auraient été exécutées en Chine en 2006, selon les informations obtenues par la Fondation américaine Dui Hua. Cela est incompatible avec les principes de la Charte
olympique, qui affirme notamment la nécessité de "promouvoir une société pacifique, soucieuse de préserver la dignité humaine".
La peine de mort en Chine, c’est :
- près de 80 % des exécutions dans le monde en 2006 ;
- le maintien du secret d’État sur les chiffres des condamnations et des exécutions ;
- le recours fréquent à la torture pour extorquer des aveux ;
- l’accumulation d'erreurs judiciaires, à l’issue de procès expéditifs et inéquitables.
Le gouvernement chinois a récemment engagé des réformes importantes, exigeant la révision de toutes les condamnations à mort par la Cour Suprême, qui pourraient, à terme, réduire de manière
significative l’application de la peine de mort. A l’instar de Hong Kong qui a aboli la peine de mort en 1993 et d’une majorité de pays du monde, la Chine peut et doit en finir avec la peine de
mort.
Le très controversé centre d’accueil de Sangatte, près de Calais, a fermé ses portes en novembre 2002.Une décision prise par le ministre de l’intérieur de l’époque, M. Nicolas Sarkozy, démagogique, parfaitement inefficace, mais surtout
désastreuse pour les milliers d’Afghans, de Soudanais, d’Irakiens, Palestiniens, Somaliens, Érythréens, etc. qui continuent de fuir la guerre, l’oppression.Ceux qui se pressent à Calais, dans toute la région Nord Pas-de-Calais, et désormais sur tout le littoral nord européen, veulent
rejoindre l’Angleterre, son marché du travail et sa politique d’immigration réputés libéraux. Ici, sans législation ni structure d’accueil adaptées, ils se voient condamnés non seulement à la
clandestinité, mais aussi à la misère et à l’humiliation privé de toute dignité.
Malgré l’aide d’urgence de quelques associations, hommes, femmes et enfants dorment dehors, ou dans des squats sordides où ils ne peuvent ni se chauffer, ni se soigner, ni même se laver.
Ces “clandestins”, que par un étonnant phénomène d’inversion nous ne considérons pas comme des personnes en danger qui sollicitent notre protection, mais comme une
menace dont il faudrait se protéger, sont sans cesse harcelés, traqués, maltraités par les forces de l’ordre Française (Gazage, interpellations musclées, destruction de biens personnel, etc
…) : aujourd’hui, à Calais et ses alentours, c’est à dire sur le pas de notre porte, les Droits de l’Homme et la dignité humaine sont bafoués à chaque
instant !!!
http://terreerrance.wordpress.com
L’Association Terre d’errance, est une association de soutien aux
migrants en errance sur Norrent-Fontes (Pas-de- Calais). Les migrants voulant
atteindre le Royaume-Uni afluent toujours sur tout le littoral nord Européen, à la recherche d’une vie meilleure et de leur liberté. La fermeture de Sangatte à dégradé horriblement les conditions
de vie des migrants en errance
http://www.dailymotion.com/Terre-derrance videos sur le thème des migrants ici
Comme chaque année, dans le cadre d'un appel à projet, chacun a pu participer en proposant une action sur le thème : "Production et consommation durables", à la jonction des trois composantes
du développement durable.
Nos modes de production et de consommation ont une portée directe sur le développement durable : lorsque nous achetons un produit, nous pouvons privilégier des produits plus respectueux
de l’environnement (quantité d’emballage, mode de production, provenance géographique…), des produits fabriqués dans des conditions sociales acceptables (rémunération
au juste prix, conditions de travail…). Face aux enjeux sociaux et environnementaux de notre siècle, nous devons passer à l’acte et consommer autrement.
Les participants (Entreprises, grande distribution, associations, collectivités, administrations, EPic, établissements scolaires...) ont organisé leurs actions en fonction de la
thématique 2008. Pour être sélectionnée dans le cadre de l’appel à projets, une action devait prendre en compte le thème défini et mettre en avant au moins 2 des 3 composantes du développement
durable. Les projets peuvent avoir trait aux déchets, à l’énergie, au commerce équitable, aux transports, aux écolabels, à l’habitat, au tourisme et loisirs. Il s’agit de valoriser des
démarches de développement durable ou des actions labellisées tout en informant et en sensibilisant le grand public pour lui donner les moyens d'agir au quotidien.
Découvrez le programme : sur le site www.ecologie.gouv.fr/sdd
Durant cette Semaine, l’ADEME participe également :
Les médias se mobilisent-ils assez pour le Darfour ?
Conference 1er mars 2007 de Sauver Le Darfour
Vidéo de Aymeric Duvoisin secretaire général de SLD
Montage vidéo qui explique la situation actuelle au Darfour
Vivre dans l'ombre d'un conflit
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