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Mardi 27 mars 2007
par Aicha Karima Kouidri publié dans : observatoirecitoyen
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Samedi 24 mars 2007
La distinction entre immigration "subie" et immigration "choisie" entraîne l’"acceptation" d’une énorme régression idéologique, la division de l’humanité entre "espèces" nuisibles et utiles : selon Jean-Pierre Alaux, chargé d’études au Gisti (Groupe d’information et de soutien des immigrés), les discours politiques (de droite comme de gauche) et médiatiques agitent les peurs pour justifier une démarche néo-colonialiste.
par Aicha Karima Kouidri publié dans : Société
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Vendredi 23 mars 2007

Uni(e)s contre une immigration jetable

Bonjour

L'UCIJ (collectif Uni-e-s contre l'immigration jetable - plusieurs centaines d'organisations associatives, politiques et syndicales rassemblées en janvier 2006 contre la réforme de la réglementation relative aux étrangers - http://www.contreimmigrationjetable.org/) a invité les candidat-e-s à l'élection présidentielle ou leurs représentant-e-s à réagir à la Déclaration unitaire qui sera proclamée à l'issue du Forum "Immigration : où est le problème", le samedi 24 mars 2007 à 17 heures.

Ce Forum se tiendra dans les locaux de l'université Paris III-Censier (13, rue de Santeuil, 75005 Paris).

Les réactions des candidat-e-s ou de leurs représentant-e-s pourraient, en effet, intéresser les électeurs.

C'est pourquoi l'UCIJ leur a proposé une brève intervention entre 17h et 18h.

Samedi 24 mars, université Paris III Censier

« Immigration :

où est le problème ? »

 

à l'initiative de l'UCIJ (collectif Unie-e- contre l'immigration jetable)

·         Un rapport exclusif d'experts sur les réglementations et les pratiques françaises et européennes (106 pages, à disposition uniquement sur place)

·         Un forum public d'analyses et d'échanges (de 9h à 18h à l'université Paris III Censier)

·         Une déclaration finale commune : « Pour une autre politique d’immigration »

·         Une manifestation « éclairée » en soirée (départ de Paris III Censier à 18h30)

Les centaines d’organisations associatives, politiques et syndicales qui se sont rassemblées dans l'UCIJ à l'occasion de la réforme de la loi sur l’immigration en 2006 ne veulent pas laisser passer la campagne électorale sans inviter les Français à la réflexion sur l'immigration. C'est ainsi que l'UCIJ organise le samedi 24 mars 2007 une journée de débats qui lui permettra d'affirmer le bien-fondé de son plaidoyer en faveur d'une autre politique de l'immigration en France et en Europe.


Au programme

8 h 45 : Accueil des participants

9 h 15 - 10 h 30 Plénière

Madiguène CISSE - Regard sur les luttes : ici et là-bas
Alain Morice - En finir avec les idées reçues
Claire Rodier - Aux frontières de l’Europe

10 h 45 - 13 h Ateliers

1) Migrations internationales et inégalités de la planète
Atelier 1 (salle 453) animé par Droits devant !!!, le CADTM et Autremonde.

2) Conditions de vie - conditions de résidence en France
Atelier 2 (salle 455) animé par ACER, e DAL, l'ODSE et RESF

14 h - 16 h Ateliers (suite)

3) Le travail des étrangers
Atelier 3 animé par des syndicats et des agents de l'Inspection du travail

4) L’escalade de la répression et de l’enfermement
Atelier 4 animé par le Gisti, le Syndicat de la magistrature et le réseau Migreurop

16 h 00 - 17 h 30 Plénière

Luttes et mobilisations : interventions de représentants des collectifs de sans-papiers, de la Mobilisation lycéenne pour la régularisation des sans-papiers et du réseau Education sans frontière.

Déclaration commune

18 h 00

Manifestation de l’université de Censier à l’église Saint-Ambroise (Paris 11) à l'occasion du onzième anniversaire de l’occupation de cette église, en mars 1996.

 

par Aicha Karima Kouidri publié dans : Société
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Jeudi 22 mars 2007

Vous trouver ci-dessous, deux récents articles sur la situation au Darfour.


- Direct soir, 13 mars 2007

DARFOUR / Khartoum coupable, selon l’ONU, de crimes contre l’humanité

La mission spéciale du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU sur la situation au Darfour (ouest du Soudan) a dénoncé hier dans un rapport «les crimes de guerre et crimes contre l’humanité» qu’aurait «orchestrés» et auxquels aurait «participé» le gouvernement soudanais, avec l’appui des milices (islamistes) djandjawids.

Conduite par Jody Williams, prix Nobel de la Paix 1997, ce rapport met en cause les pratiques des forces rebelles, coupables de graves violations aux droits de l’Homme. Depuis 2003, 200 000 civils sont morts et plus de deux millions d’autres ont été déplacés dans la région, selon des estimations de l’ONU niées par Khartoum. La mission du Conseil des droits de l’Homme demande au Soudan de «cesser de prendre pour cibles les civils au Darfour, de mettre un terme à tout soutien aux milices djendjawids et de procéder à leur désarmement, leur
démobilisation et à leur réintégration». Elle réclame aux rebelles de «respecter strictement les exigences de la législation internationale sur les droits de l’Homme et le droit humanitaire et [de] prendre les mesures nécessaires pour se distinguer clairement de la population civile». Elle déplore le fait que «l’espace pour l’action humanitaire continue de se réduire, et [que] les agents de l’aide humanitaire et les acteurs en matière de droits de l’Homme sont de plus en plus pris pour cible».

Qualifié de «premier génocide du XXIe siècle» par Bernard-Henri Levy, le conflit au Darfour est la conséquence de revendications et d’intérêts à la fois territoriaux, religieux, ethniques et pétroliers. Pour Mahor Chiche, président de Sauver le Darfour, ce rapport de l’ONU va dans le «bon sens», en donnant «plus de légitimité» aux constats effectués par les ONG. Il juge que «la pression diplomatique n’est pas suffisante pour faire reculer Khartoum», et que la France doit jouer un rôle en organisant, par exemple, une conférence internationale sur le Darfour. Enfin, il estime que «la solution passe par Pékin», la Chine faisant office de protecteur pour les autorités soudanaises. Sa volonté d’intégration à la communauté internationale pourrait l’y amener.
- «Il faut une diplomatie plus musclée»
Lawrence Rossin, ex-ambassadeur, coordinateur international de la coalition Save Darfur, regroupant 186 organisations

Qu'attendez-vous de votre visite en Europe et notamment en France?

Je viens rencontrer des partenaires pour renforcer notre action sur le Darfour (région à l'ouest du Soudan où la guerre civile a fait 300 000 morts et 2 millions de déplacés depuis 2003, ndlr). La campagne de sensibilisation de Save Darfur a réussi aux Etats-Unis : nous avons désormais un million d'adhérents. Mais en Europe, le Darfour mobilise moins. Or l'Union européenne peut jouer un rôle important pour faire pression sur le gouvernement soudanais et arrêter le génocide en cours.

Contrairement à la mission du conseil des droits de l'homme de l'ONU, vous employez le terme de «génocide»...

Le rapport décrit la même chose, même si le mot n'est pas utilisé. Il dénonce les meurtres, viols, tortures quotidiennes que subissent les populations du Darfour. Qu'on appelle ça génocide ou pas, n'est pas important, c'est juridique. La doctrine dit que, si le gouvernement ne protège pas ses citoyens, c'est de la responsabilité de la communauté internationale d'intervenir. Mais dans le cas du Darfour, la responsabilité internationale reste la même, et les gouvernements ne font pas assez.

Comment expliquez-vous cet immobilisme ?

Difficile à dire. Aux Etats-Unis, le problème c'est que notre gouvernement parle beaucoup mais agit peu. Et il a sans doute déjà à faire avec l'Afghanistan et l'Irak. En Europe, je ne sais pas pourquoi. Les ministres des Affaires étrangères se réunissent chaque mois à Bruxelles pour faire le point sur le Darfour. Mais chaque mois, ils font comme s'il y avait une évolution alors qu'ils répètent la même chose. C'est ce que j'appelle le "un millimètre par moi". Ils n'ont même pas encore parlé de sanctions envers Khartoum.

En France, l'organisation «Sauver Le Darfour» reproche aux medias d'être trop silencieux...

A la télévision, le drame du Darfour est peu couvert car il y n'y a presque pas d'images. Le gouvernement soudanais a depuis longtemps bloqué l'accès à cette région, tant aux journalistes qu'à la mission des droits de l'homme ou aux délégations étrangères. Je suis allé sur place en janvier. Je n'ai pu rester qu'une journée, mais nous avons discuté avec les ONG et les réfugiés, eux aussi victimes d'attaques, et qui expliquent que la situation empire chaque jour.

Khartoum s'oppose farouchement à l'envoi de d’une force hybride Union Africaine-ONU, prévue par la résolution 1706. Que préconisez-vous ?

Il faut une diplomatie plus musclée - jusqu'ici, aucune mesure n'a fonctionné, car Khartoum estime que cela lui coûte moins cher de faire blocus. Je suis en faveur de la création d'une zone d'interdiction de survol, comme pendant les années 1990 en Irak et en Serbie. L'objectif serait d'empêcher les opérations militaires du gouvernement, qui mène des actions coordonnées avec les milices armées djindjawids pour attaquer les villages.

En cas d’échec, faudrait-il envisager une intervention militaire ?

Cela serait difficile, d'autant que Khartoum peut utiliser sa propagande pour trouver des alliés dans le monde arabe, sur le thème "l'Orient contre l'Occident".

Une nouvelle résolution du Conseil de sécurité, comme le veulent les Etats-Unis, vous semblerait-elle efficace ?

Oui, si elle se traduit par des sanctions.

En quoi le pétrole alimente-t-il le conflit au Darfour ?

Il ne l'alimente pas directement, car il n'y a pas de pétrole dans la région du Darfour, ou en tout cas personne n'en a la preuve. Mais l'or noir a des implications indirectes, car les pays qui importent le pétrole soudanais ne font pas pression sur Khartoum, voire le protège. C'est le cas de la Chine (qui importe 6% de son pétrole depuis le Soudan), de l'Inde et de la Malaisie.

Que vous inspirent les investissement de Total au Soudan ?

Il faudrait les suspendre dans la mesure où ils n'aident pas le peuple soudanais, mais financent les opérations militaires au Darfour. Cela vaut la peine d'enquêter pour savoir où va cet argent. Je compte en discuter avec le Parti socialiste et l’UMP.

Le conflit au Darfour divise les pays africains. Comment surmonter ces clivages?

Il faut un processus diplomatique et l'instauration d'un dialogue politique entre gouvernement et groupes rebelles. C'est d'autant plus urgent que ces groupes se fragmentent. Il devient encore plus difficile de trouver des partenaires pour des négociations politiques.

20 Minutes. Faustine Vincent. 20 mars 2007

Source : ---------------------------------------
Mahor Chiche
Président de Sauver Le Darfour
06 16 01 73 40
contact@sauverledarfour.org



par Aicha Karima Kouidri publié dans : observatoirecitoyen
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Dimanche 18 mars 2007

Je vous propose quelques liens pour réflechir à la question de l'identité nationale ...

 

 

par Aicha Karima Kouidri publié dans : observatoirecitoyen
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