Mgr Vingt-Trois contre 22, v'là les flics
J’ai lu Le Figaro avec plaisir hier matin. Ce n’est pas si fréquent. Et, à dire vrai, pas tout Le Figaro. Essentiellement trois lignes en page 9, quatrième colonne où Mgr Vingt-Trois (André, pas Jean) déclare :
«La loi républicaine exige que les enfants qui vivent sur le territoire français soient scolarisés. Je ne vois pas comment on pourrait en même temps obliger les enfants à être scolarisés et ensuite interdire aux parents de vivre avec leurs enfants. Il faut un minimum de cohérence entre les exigences de notre loi.»
Paroles d’évangile qui reflètent l’évolution de l’opinion sur la question des enfants de sans papiers. En mettant en lumière ce qui jusqu’alors se passait dans le secret des commissariats, des préfectures et des centres de rétention, l’action du Réseau Education sans frontières a contribué à dévoiler ce que sont réellement les sans papiers : des gens comme tout le monde, qui travaillent, élèvent leurs enfants et tentent de leur bâtir un avenir. On en est contents et, pourquoi ne pas le dire, un tout petit peu fiers. Mais l’essentiel reste à faire : en même temps que les consciences, c’est la loi qu’il faut faire évoluer !
extrait du blog :
http://sanspapiers.blogs.liberation.fr/sans_papiers/2007/04/mgr_vingttrois_.html








































Par la publication de son dernier livre, Eva Joly nous amène au coeur de son cheval de
bataille : La corruption.
Le parti des “nouveaux italiens”, premier parti politique des immigrés, a vu le jour le 16 mai en
Italie. Il s’est formé après que le gouvernement italien a accordé le droit de vote aux personnes résidants en Italie depuis plus de 5 ans (et qui n’ont pas la nationalité italienne). 




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