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Vendredi 18 avril 2008

Plus de 525 000 personnes ont déjà signé
la pétition contre les BASM.

Faites pression sur le gouvernement français,
en signant vous aussi sur

www.sousmunitions.fr 

Cliquez ici pour vous
par kak94 publié dans : politique communauté : International
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Jeudi 17 avril 2008

Plus de 26 millions de réfugiés dans leur propre pays

Reuters - il y a 11 minutes

GENEVE (Reuters) - Le monde compte plus de 26 millions de personnes déplacées au sein de leur propre pays, en raison de conflits, de catastrophes naturelles ou de pénuries, indique un rapport annuel publié jeudi.

Il s'agit du chiffre le plus élevé depuis 1993, année marquée par un nombre élevé de réfugiés en raison de l'éclatement de la Yougoslavie et de l'Union soviétique.

Sur les 52 pays concernés, trois représentent la moitié des réfugiés internes: le Soudan (5,8 millions de déplacés), la Colombie (presque 4 millions) et l'Irak (2,5 millions), selon le rapport du Conseil norvégien des réfugiés (NRC).

Les déplacements de population en Irak sont à l'origine de près de la moitié de la hausse enregistrée depuis 2006, lorsque le nombre total de réfugiés internes atteignait 24,5 millions de personnes.

On compte également près de 1,4 million de réfugiés en République démocratique du Congo et un million en Somalie.

Robert Evans, version française Gregory Schwartz

par kak94 publié dans : observatoirecitoyen communauté : International
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Jeudi 17 avril 2008

L’ONU examine la situation des droits humains dans les États membres

Réunion inaugurale du Conseil des droits de l'homme de l’ONU (Suisse, 19 juin 2006).

Réunion inaugurale du Conseil des droits de l'homme de l’ONU (Suisse, 19 juin 2006).

© ONU/Jean-Marc Ferré


7 avril 2008

Tous les États membres de l’ONU vont voir leur bilan en matière de droits humains faire l’objet d’un suivi rigoureux. La session inaugurale du groupe de travail chargé de l’examen périodique universel au sein du Conseil des droits de l'homme des Nations unies s’est ouverte lundi.

L’examen périodique universel est un nouveau mécanisme du Conseil des droits de l’homme qui permettra de vérifier régulièrement, au cours des quatre prochaines années, si les 192 États membres des Nations unies respectent leurs obligations et engagements en matière de droits humains. Ce sont les gouvernements eux-mêmes qui procéderont à ce contrôle régulier et systématique.

La nouvelle procédure devrait permettre de répondre à l’une des principales critiques formulées contre la défunte Commission des droits de l'homme (remplacée par le Conseil des droits de l’homme), à laquelle il était reproché de se focaliser sur un petit nombre de pays et d’éviter souvent d’aborder les situations urgentes, pour des raisons politiques.

Le groupe de travail chargé de l’examen périodique universel va se pencher, jusqu’au 18 avril, sur la situation des droits humains dans 16 pays : Afrique du Sud, Algérie, Argentine, Bahreïn, Brésil, Équateur, Finlande, Inde, Indonésie, Maroc, Pays-Bas, Philippines, Pologne, République tchèque, Royaume-Uni et Tunisie.

Cette première session sera suivie de deux autres en 2008, de sorte que 48 pays, tirés au sort, auront été passés en revue durant l’année.

L’une des caractéristiques importantes de la nouvelle procédure est que les gouvernements des pays faisant l’objet de l’examen sont censés mener une vaste consultation dans la société civile. Amnesty International a multiplié les efforts visant à ce que toutes les voix concernées soient entendues.

L’organisation a présenté des informations sur 14 des 16 pays ci-dessus, et ses membres et sympathisants travaillent avec la société civile de chaque pays pour faire mieux connaître la nouvelle procédure.

Dans une déclaration publiée lundi, Amnesty International a indiqué que cette première session du groupe de travail chargé de l’examen périodique universel était cruciale car elle servirait de référence pour les futurs examens, au niveau de la forme comme du fond.

« Les pays qui procèdent à l'examen et les pays qui y sont soumis ont tous un rôle important à jouer. Amnesty International attend de tous les États membres qu’ils redoublent d’efforts pour faire de l’examen périodique universel un mécanisme efficace », a déclaré Martin Macpherson, directeur du programme Droit international et Organisations internationales au sein d’Amnesty International.


source :
http://www.amnesty.org/fr/news-and-updates/news/un-examines-human-rights-member-countries-20080407
 
par kak94 publié dans : observatoirecitoyen communauté : International
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Mercredi 16 avril 2008


Chers amis,

Vous avez signé l'appel pour le retrait du projet de loi instaurant une rétention de sûreté. Malgré l'opposition de nombreux professionnels et citoyens, la loi instaurant cette disposition est entrée en vigueur le 26 février 2008. Notre combat ne doit pas s'arrêter là ! C'est pourquoi nous vous proposons de signer un appel pour l'abolition de la rétention de sûreté à l'aide du lien suivant : www.contrelaretentiondesurete.fr
 
Merci de diffuser l'information dans vos différents réseaux.

Nous vous invitons également à visionner en libre accès le film Rétention de sûreté, une peine infinie réalisé par Thomas Lacoste en coproduction avec le Syndicat de la magistrature à l'adresse suivante : www.contrelaretentiondesurete.fr/retention,surete,justice.php

Pour soutenir cette initiative, vous pouvez acquérir le DVD pour la somme de 12 euros (paiement en ligne depuis le site ou par chèque à l'ordre de "L"Autre association" 3, rue des petites écuries, 75010 Paris). Ce film est un excellent support pour organiser des débats publics. Les organisations signataires de l'appel peuvent être sollicitées pour participer à l'animation de ces rencontres. Merci de nous informer de vos initiatives afin que nous puissions les annoncer.

Très cordialement,

Le Syndicat de la magistrature
par kak94 publié dans : justice
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Mardi 15 avril 2008




Hausse des prix des denrées alimentaires :

10/04/08

ACTION CONTRE LA FAIM APPELLE A LA CREATION D’UN FONDS MONDIAL POUR LUTTER CONTRE LA FAIM ET LA MALNUTRITION

Le phénomène de la hausse des prix des denrées alimentaires est constaté par Action contre la Faim dans nombre des pays dans lesquels elle intervient (Haïti, Sierra Leone, Liberia, Burkina Faso, Bangladesh, Afghanistan, Philippines, Ethiopie, Somalie…). L’association appelle à l’action concrète qui passe par la création urgente d’un fonds mondial pour lutter contre la faim et la malnutrition afin qu’enfin la 1ère cause de mortalité de la planète soit traitée à bras le corps.

Un même constat de terrain au Bangladesh, au Burkina, au Libéria et en Afghanistan…
D’après nos équipes sur le terrain, plusieurs phénomènes se croisent selon les pays : au Burkina Faso : le mil, le lait et l’huile ont augmenté de 25% en 1 an. Au Bangladesh, les prix des denrées ont doublé ou quasiment doublé sur la même période. En Afghanistan, dans les zones où l’association intervient, le blé a augmenté de 70% à 100% en une année également.
Dans ces 3 pays, au phénomène de hausse mondiale du cours des denrées alimentaires s’ajoute l’impact d’une production agricole locale trop faible due notamment à des aléas climatiques. Pour exemple, les inondations puis le cyclone Sidr ont ravagé les récoltes et les stocks des paysans bangladais ; l’hiver afghan extrêmement rude cette année a poussé les familles à d’ores et déjà consommer leur stock de nourriture, la désertification et/ou les conséquences des guerres passées en Afrique de l’Ouest ont freiné la production agricole localement.
Les équipes d’Action contre la Faim sur le terrain constatent également que les habitants des villes sont souvent les plus touchés par cette hausse des prix au vu de l’envolée des prix des carburants qui augmentent encore les coûts de transport des denrées des campagnes vers les villes. Ainsi, au Liberia, si un sac de 100 noix de coco coûtait encore 6 dollars il y a quelques mois, il en coûte aujourd’hui plus de 25 dollars dans la capitale Monrovia. En outre, dans les zones urbaines, les habitants ne produisant pas de nourriture sont 100% dépendants de leurs achats pour se nourrir et donc des prix sur les étals.

A l’aube d’une situation critique pour de plus en plus de populations ?
Si la montée des prix des denrées alimentaires touche des dizaines de pays dans le monde, l’impact de cette hausse est d’autant plus prégnant dans des pays où les populations sont majoritairement très pauvres et fragilisées. Dans la majeure partie des pays dans lesquels ACF intervient les populations vulnérables vivent avec moins de 1 dollar par jour et consacrent la quasi totalité de leur budget à la nourriture : la moindre hausse de ce budget peut donc les entraîner très rapidement dans la malnutrition.
La hausse des prix est souvent citée comme une des causes de la malnutrition par les personnes bénéficiaires des programmes nutritionnels d’ACF Rappelons qu’en septembre dernier, en Birmanie, les émeutes avaient commencé suite à la hausse des prix du riz et des carburants et qu’ACF avait alors constaté le doublement des admissions des personnes malnutries sévèrement dans ses centres de nutrition thérapeutique notamment suite à cette montée des prix.


Appel à la création d’un fonds mondial de lutte contre la faim et à la réforme du système de l’aide alimentaire
Dans ce contexte, ACF est très inquiète sur l’impact de la hausse des prix sur l’insécurité alimentaire mondiale : il y a aujourd’hui 854 millions de personnes qui souffrent de la faim, que près de 5 millions d’enfants en meurent chaque année et qu’au vu des phénomènes actuels (hausse de la demande , augmentation du prix du pétrole, impact des changements climatiques, agro-carburants), ce chiffre a de fortes probabilités d’augmenter encore.
La faim est la première cause de mortalité au monde, pourtant, dans de nombreux pays, la malnutrition n’est toujours pas traité comme un problème de santé publique. ACF demande donc que, sur le modèle des fonds spéciaux créés pour lutter contre le Sida ou la Tuberculose, un fonds mondial soit dédié à la lutte contre la faim et la malnutrition. Au-delà des déclarations d’intentions faites par nombre de pays aujourd’hui, il s’agit de se donner concrètement les moyens d’enrayer le phénomène en définissant deux axes prioritaires d’intervention pour ce fonds :
- le traitement de la malnutrition pour répondre à l’urgence vitale
- la prévention de la malnutrition pour agir à plus long terme sur les causes (relance de l’agriculture localement afin que les pays pauvres largement importateurs de denrées alimentaires puissent peu à peu gagner en autosuffisance ; relance de l’économie des familles notamment dans les zones urbaines pour que les personnes les plus vulnérables aient les moyens d’acheter de la nourriture ; …)

Une aide alimentaire eu profit des plus vulnérables
Si jusqu’alors les stocks ont toujours été à peu près disponibles pour répondre aux urgences, Action contre la Faim craint que l’assistance vitale à de nombreuses populations soient remises en cause. Action contre la Faim appelle donc à ce que les pays donateurs s’engagent sur le maintien inconditionnel de ces stocks d’aide alimentaire ou des montants financiers équivalents, indifféremment de l’évolution des cours des matières premières agricoles.
Par ailleurs ACF appelle à un meilleur fonctionnement du système de l’aide alimentaire mondial fondé sur les besoins des populations et non sur des choix politiques des Etats donateurs afin que l’aide fournie soit mieux ciblée et mieux utilisée.

par kak94 publié dans : politique communauté : International
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