Referencements

 
  Bloggers Unite

Global Voices: The World is Talking, Are You Listening?
Free Web Directory List
Best Malaysian Sites
 
 
Malaysian Topsites - Top Web Sites in Malaysia

Best Of Malaysia
Top Blogs de Tunisie
Topsite of topsites!

Myfreesurf - le meilleur du web
Top Blogs - Blog Stats - Blog Rank
Favourite Blogs Top List
TopBlogz.Net
 
View blog authority

FavouriteBlogs 

Positionnement et Statistiques Gratuites
Karima Aicha Kouidri
Politics Blogs
Politics Blogs
Annuaire marocain
TopOfBlogs
Pakistani Bloggers
BlogFlux Tools 
Top Politics blogs
Irish Blogs
blog search directory
Politics
Top Blogs
Politics Blogs - Blog Top Sites
Politics Blogs


Poltical Topsites

Locations of visitors to this page
Mercredi 23 avril 2008




«Pour chaque franc investi dans l'aide aux pays en développement, le Nord en tire dix de façon illicite»

Paru le Lundi 21 Avril 2008
   PROPOS RECUEILLIS PAR GRÉGORY TERVEL / O    

Actuel FLUX FINANCIERS - Eva Joly appelle à l'abolition des paradis fiscaux, qui «minent le développement des pays du Sud». Entretien.
On ne l'entend peut-être plus autant qu'avant, mais la juge Eva Joly continue son combat contre la criminalité économique organisée, la cause de sa vie. L'ancienne magistrate française, qui a fait trembler les puissants et instruit contre vents et marées la célèbre affaire Elf sept années durant, a gardé toute sa force de conviction. Elle est revenue en Norvège, son pays d'origine, qui lui a offert une plate-forme idéale pour mener la lutte contre la corruption internationale et les abus des paradis fiscaux. Une autre manière de servir la justice. Entretien.

Vous êtes depuis 2002 conseillère spéciale du gouvernement norvégien. Quel est l'objet précis de cette collaboration?
Eva Joly: Je travaille au sein de Norad, l'agence norvégienne de développement, en relation directe avec le ministre norvégien du développement international, sur les actions à mener au niveau international pour combattre la corruption. Notre attention s'est déplacée vers les flux financiers illicites, une notion beaucoup plus large. Nous essayons d'étudier l'utilisation des paradis fiscaux par les multinationales pour éviter de payer des impôts dans les pays de production. La plupart des sociétés minières qui opèrent en Zambie, par exemple, n'y paient pas d'impôt. Très souvent la ligne des résultats est manipulée, artificiellement minorée, car il est plus intéressant de sortir les bénéfices aux Bermudes, aux îles Caïman, à Jersey, là où les fonds gagnés à l'étranger ne sont pas taxés. Nous avons observé cela à de multiples reprises. Ce système prive les pays en voie de développement de leur produit fiscal légitime. Nous devrons oeuvrer pour que les régimes fiscaux dommageables à ces pays soient modifiés. Aujourd'hui, la moitié des transactions boursières passent par les paradis fiscaux, ainsi qu'une très grande partie des transactions commerciales. La rhétorique de ces juridictions, selon laquelle la concurrence fiscale aide les autres Etats à baisser leur pression fiscale, est fausse. Les entreprises du Liechtenstein ou des îles Caïman n'ont pas de réalité économique, elles perturbent le jeu économique et faussent la concurrence. Nous devons reconsidérer notre système juridique, qui autorise tout cela. Nous avons vécu toutes ces années sur des fictions, il faut revenir à la réalité.

La Suisse fait-elle partie de ces paradis fiscaux?
Oui, dans le sens où elle autorise la gestion de fortunes ou de fonds qui se trouvent dans des juridictions où il n'y a aucune transparence. Mais la Suisse n'autorise plus l'ouverture de comptes anonymes, et elle coopère. Elle a fait des progrès depuis l'introduction des principes de Bâle (sur le contrôle bancaire) et des règles du GAFI (Groupe d'action financière, organisme intergouvernemental destiné à lutter contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme). C'est grâce à ces règles que dans l'affaire Elf, par exemple, il a été possible d'identifier les titulaires des comptes et d'obtenir leur condamnation. La Suisse pourrait mieux réglementer les gestionnaires de fortune, les obliger à connaître le nom de leurs clients, pas simplement le nom de la société aux îles Caïman mais celui des personnes physiques au bout de la chaîne.


La lutte contre les paradis fiscaux est-elle la clé du développement des pays du Sud?
Je le pense. Des études démontrent que pour chaque franc investi dans l'aide à ces pays en développement, le monde développé en tire dix de façon illicite. Si ce fait-là était connu, prouvé et accepté, cela devrait commander une nouvelle politique de développement. L'existence de juridictions fermées, de pays non coopérants, permet de cacher le produit de la corruption ou de vols directement effectués dans les caisses de l'Etat. Elle permet aussi de tricher dans les transactions commerciales, en majorant artificiellement les charges et en minorant les revenus au détriment du pays producteur de matières premières. Regardez la mine que possédait Exxon au Chili. Elle a opéré à perte pendant 26ans avant d'être vendue 1,8milliards de dollars... Cela indique assez clairement la présence de montages financiers. Cela veut dire que les Chiliens ont fourni la moitié du cuivre mondial pendant 26ans sans en tirer de bénéfice. Exxon a utilisé les routes, les ports, les voies aériennes, toutes les infrastructures, mais c'était cadeau. Les intérêts chiliens n'ont pas été soignés quand Pinochet a privatisé le secteur minier.

Quelles sont les solutions à mettre en place?
Nous devrions proposer à l'ONU une résolution sur la souveraineté, qui garantirait à un pays le droit, absolu, de définir le régime fiscal applicable à ses citoyens, mais avec l'obligation de ne pas interférer dans le régime fiscal des autres pays souverains. La traçabilité des flux de capitaux est bien sûr fondamentale. Il y a des modifications relativement simples que nous pourrions imposer sur les règles comptables: il est extrêmement difficile de lire le bénéfice d'un grand groupe aujourd'hui. Moi j'aimerais savoir, en lisant les comptes annuels d'une multinationale, ce qu'elle a gagné en Angola, au Gabon ou au Cameroun, et ce qu'elle a payé comme impôts dans ces pays. Et là, l'action des investisseurs et de l'opinion publique est extraordinairement importante. Parce que le jour où les épargnants demanderont à Carrefour combien le groupe paie en impôts dans tel ou tel pays, et qu'il tirera la conclusion qu'on ne souhaite plus investir dans une société qui fait de l'optimisation fiscale à outrance, alors le monde changera. Le progrès passe également par l'Union européenne. Jusqu'à présent elle n'a pas réussi à mettre bon ordre en son sein, avec ses différents régimes fiscaux dérogatoires et nuisibles. Mais elle y arrivera, je suis confiante. Quand l'opinion publique anglaise, par exemple, comprendra combien certains des régimes fiscaux britanniques sont néfastes, on y remédiera.

Des mesures unilatérales peuvent-elles aussi être efficaces?
Les Américains ont osé prendre des mesures unilatérales dans le Patriot Act de 2001. Ils ont interdit l'accès de banques fictives, qui n'ont pour seul client que leur propriétaire, à leur marché et à leurs banques. Ce fut un succès. L'Allemagne pourrait très bien refuser aujourd'hui l'accès à son marché aux entreprises immatriculées au Liechtenstein à l'exception de celles qui seraient en mesure de prouver qu'elles sont de véritables entreprises. Je pense qu'il faut commencer, le travail multilatéral est trop lent


lire la suite : http://www.lecourrier.ch/index.php?name=NewsPaper&file=article&sid=439263

par kak94 publié dans : justice communauté : International
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mardi 22 avril 2008

          

A l’ordre du jour d’Accra

© ILO / M. Crozet

Les turbulences économiques et financières des derniers mois ont jeté un éclairage nouveau sur la signification des termes «mondialisation » et «interdépendance». Les inquiétudes concernant les incidences à court et long terme de la crise vont bien au-delà des marchés boursiers et prennent une dimension planétaire.

La crise actuelle est révélatrice dela nécessité d’une surveillance et d’une intermédiation multilatérales dans les domaines du commerce et du financement, étant donnéleur étroite imbrication. Autrement dit, la stabilité et la sécurité de la planète exigent uneaction à l’échelle mondiale.

Lire la suite »
par kak94 publié dans : politique communauté : International
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 21 avril 2008



Ucij
- Uni(e)s contre une immigration jetable

Soutenons la lutte avec les travailleurs sans papiers en grève
Allons les rencontrer sur leurs lieux de travail

Depuis le 15 avril, plus de trois cents travailleurs sans papiers sont en grève en Ile-de-France sur une dizaine de sites différents. Leur seule et unique revendication : la régularisation.

Ils travaillent dans la restauration, l’hôtellerie, le BTP, la sécurité, le commerce ou le nettoyage, c’est-à-dire dans des activités dites « sous tension », de ce fait su sc eptibles de permettre la délivrance de titres de séjour en application de la philosophie utilitariste du gouvernement. Qu’ils appartiennent ainsi à l’« immigration choisie », chère à MM. Sarkozy et Hortefeux, n’y change rien. Sans doute sont-ils plus exploitables sans papier qu’avec, puisque les préfets compétents n’usent pas à leur égard du pouvoir di sc rétionnaire que leur confère la loi, et que leurs employeurs semblent satisfaits de la situation.

L’action courageuse de ces salariés en grève fait écho aux luttes menées par le collectif UCIJ qui, depuis sa constitution en janvier 2006, n’a de cesse de dénoncer la barbarie de la politique d’immigration conduite par la France, niant les droits et la dignité des personnes étrangères installées sur le territoire français et y travaillant dans des conditions précaires.

Le mouvement de grève fait aussi directement écho à la campagne initiée au sein de ce même collectif - mêlant syndicats, collectifs de sans-papiers et associations – « Sans-papiers… et travailleurs ! » (v. sur le site de l’Ucij , le quatre pages réalisé par ce groupe de travail).

Aujourd’hui l’UCIJ apporte son soutien déterminé aux travailleurs en grève et aux syndicats qui les appuient, et, à travers cette lutte, à l’ensemble des étrangers que les pouvoirs publics s’ingénient, réforme après réforme, à laisser sans papiers contre leur gré.

Venons tous et toutes exprimer notre solidarité à ces salariés en lutte, en pique-niquant avec eux dimanche 20 avril en allant leur rendre visite sur leurs différents lieux de travail


Les différents lieux de grève (et de pique-nique le 20)

A Paris

  • La chaîne de restaurant « Chez Papa », 206 rue Lafayette - 75010 Paris (métro Louis Blanc)
  • « Pizza Marzano », SARL Mountain Pizza Company, 30, boulevard des Italiens - 75009 Paris (métro Opéra)
  • « Fabio Lucci », avenue Jean Jaurès, 75019 Paris (métro Porte de Pantin)
  • COGEDIM, 6-8 rue Xantrailles, 75013 Paris (métro Olympiades, Nationale ou bus 27 Jeanne d’Arc) RV à 12h

Dans le 91

  • VEOLIA, 31 rue Ampère, Z.I. de Villemain, 91320 Wissous
  • LPP, 1 chemin de la Maison Blanche, 91790 Boissy-sous-Saint-Yon
  • MILLENIUM,- 14 rue Ampère, 91430 Igny
  • BBF (jardinage), Zone Industrielle (près de l’Intermarché) , 91540 Ormoy

Dans le 92

  • US PASSION TRAITEUR, 145-153 boulevard de Valmy, 92700 Colombes

Dans le 93

  • Magasin CASA NOVA, 58 avenue Victor Hugo, 93320 Les Pavillons-sous-Bois

Dans le 94

  • Maison du nettoyage - Fédération des Employeurs - 3 rue Jean Jaurès - Bâtiment A - 94800 Villejuif

Vous pouvez retrouver ce communiqué sur le site
www.contreimmigrationjetable.org

http://www.gisti.org/spip.php?article1127

par kak94 publié dans : Société communauté : International
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 20 avril 2008

2008 : Le contrôle des armes à portée de main

 

 



Pourquoi cette campagne ?

Des armes pour maintenir la paix ?
Le commerce mondial fournit des armes pour la légitime défense nationale et pour des opérations de maintien de la paix, conformément au droit international. Mais il livre également des armes utilisées contre les populations civiles, principales victimes des conflits armés. Sans un contrôle adéquat, armes et munitions provenant du commerce légal alimentent des conflits meurtriers, la répression étatique, la criminalité et la violence domestique. Il n’existe, à l’heure actuelle, aucun véritable contrôle sur le commerce des armes au niveau mondial. Pourtant, le contrôle des ventes d’armes constitue un des éléments indispensables pour créer un monde plus pacifique.

Depuis 1998, les dépenses militaires augmentent régulièrement. Au niveau mondial, le total des dépenses militaires en 2006 représentait 1 204 milliards de dollars, soit 3,5 % de plus qu’en 2005. Les achats en armement de certains gouvernements dépassent les besoins légitimes de la défense nationale, détournant des montants importants des budgets de la santé et de l’éducation, violant ainsi l’article 26 de la Charte des Nations unies.

Les principaux producteurs d'armes
Les membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies, États qui ont la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationale (France, Royaume-Uni, États-Unis, Chine et Russie), sont parmi les plus importants fournisseurs d’armes, dont certaines sont utilisées dans les conflits et les violations des droits de l’Homme. Ils représentent à eux seuls plus de 85% des transferts d’armes dans le monde.

Les armes en chiffres
- Chaque jour, les dizaines de millions de personnes qui subissent les conséquences de la violence armée, dont les réfugiés et les déplacés, sont dans leur grande majorité des femmes et des enfants (1).
- Depuis dix ans, chaque jour, 547 enfants meurent des conséquences directes d’un conflit armé et plus de 1 600 enfants sont handicapés à vie ou gravement blessés (2).
- Il y a, à l’échelle de la planète, une arme à feu pour dix habitants.
- La quasi-totalité du trafic illicite d’armes provient initialement du
commerce légal.
- En 2006, la France a vendu des armes à l’étranger pour un montant total de 4,03 milliards d’euros (3), ce qui la place au 4e rang mondial des exportateurs d’armes.


VOTRE MOBILISATION A DEJA PERMIS DES AVANCEES

La campagne «Contrôlez les armes» relayée dans le monde entier a suscité le soutien de millions de personnes dans plus de 170 pays. Grâce à cette campagne, nous avons obtenu des avancées importantes.

- Au niveau mondial : Le vote de la résolution de l’Assemblée générale des Nations unies du 6 décembre 2006 a officiellement lancé la procédure de négociation d’un Traité international sur le commerce des armes classiques (4). Cette résolution prévoit que les Nations unies mettent en place un Groupe d’experts gouvernementaux qui commencera formellement à travailler sur un tel traité en 2008. Grâce à la mobilisation autour de la campagne « Contrôlez les armes » avant le vote, le texte a été modifié et comprend désormais une référence directe au droit international relatif aux droits humains et au droit international humanitaire. Dans un autre cadre multilatéral, à l’initiative de la France et sous l’impulsion des ONG, un accord international a été trouvé en décembre 2007 afin de mieux contrôler le transport aérien d’armes.

- Au niveau européen : La campagne «Contrôlez les armes» a contribué à une meilleure prise en compte du respect de la «règle d’or» comme condition préalable aux transferts d’armes dans le «Code de conduite de l’Union européenne en matière de contrôle des exportations d’armement».

- Au niveau français : Les ONG ont joué un rôle essentiel pour obtenir l’engagement de la France de faire respecter les embargos sur les armes et de mieux encadrer les activités des intermédiaires (marchands d’armes). Deux projets de loi sur ces questions ont été déposés par le gouvernement auprès du Parlement ; la loi sur les embargos vient notamment d’être votée au Sénat.

Les objectifs

CE QUE NOUS VOULONS OBTENIR :

- Au niveau mondial : un traité international sur le commerce des armes classiques
Un Traité international sur le commerce des armes effi cace et qui serait basé sur la «règle d’or» n’empêcherait pas la production et la vente «responsable» d’armes destinées à la défense (5), à la sécurité et au maintien de la paix. Il créerait des «règles du jeu claires» permettant à tous les exportateurs d’armes de participer à ce commerce, conformément aux responsabilités effectives des États et au droit international en vigueur. Si un tel traité était convenablement mis en oeuvre, les armes ne seraient plus vendues à ceux qui les utilisent pour commettre de graves violations des droits humains et du droit international humanitaire, aggravant ainsi les conflits et la pauvreté. Un Groupe d’experts gouvernementaux devra négocier d’ici à octobre 2008 les contours d’un Traité international sur le commerce des armes. Le contenu de son rapport final et de ses recommandations est loin d’être acquis.

La France a un rôle à jouer dans l'élaboration du Traité international sur le Commerce des Armes : en décembre 2006, la France a largement contribué au vote, à l’Assemblée générale des Nations unies, de la résolution en faveur d’un Traité qui respecte les droits humains, le droit international humanitaire et le développement durable. En 2008, elle est membre du Groupe d’experts gouvernementaux et doit assurer la présidence de l’Union européenne au second semestre. La France doit intervenir pour que le traité intègre la «règle d’or».

- Au niveau européen : rendre le «Code de conduite» juridiquement contraignant
L’Union européenne a adopté en 1998 un «Code de conduite en matière de contrôle des exportations d’armement». Celui-ci n’est toujours pas juridiquement contraignant ; certains États souhaiteraient mettre en balance une nécessaire avancée sur ce dossier avec la levée préalable des embargos sur les armes, notamment celui qui continue de peser sur la Chine. La France a une responsabilité importante dans ce dossier. Elle doit agir pour que le code de conduite soit adopté en 2008 en «position commune» : il constituera alors l’un des instruments juridiquement contraignants les plus aboutis en matière de contrôle des transferts d’armes. La France et l’Union européenne pourront ainsi peser de façon crédible sur les négociations autour du Traité international sur le commerce des armes.

- Au niveau national : renforcer les mécanismes de contrôle
En 2006, la France a exporté des matériels d’armement vers des pays responsables de violations des droits humains – de façon directe ou indirecte, par le biais des réexportations – tels que la Colombie, la Chine, Israël, le Pakistan, la Russie et le Tchad. Aujourd’hui, elle poursuit une pratique de recherche active de marchés pour l’exportation. Il ne faudrait pas que cela se fasse au détriment de la «règle d’or». La France doit montrer l’exemple en matière de contrôle des transferts d’armes par sa propre pratique : elle doit renforcer le cadre législatif existant sur les intermédiaires (commerçants d’armes) et les embargos. Le Parlement doit exercer pleinement sa fonction constitutionnelle de contrôle du gouvernement. La compatibilité du cadre législatif national et de la politique française d’exportations avec le respect de la «règle d’or» doit être garantie. Enfin, la France doit renforcer le système de contrôle des exportations dans le respect de la «règle d’or».

En 2008, la France doit s’engager fermement et promouvoir à tous les niveaux - mondial, européen et national - des mécanismes et cadres juridiques contraignants de contrôle des transferts d’armes, mécanismes qui doivent être centrés sur le respect de la «règle d’or» : le respect des droits de l’Homme, du droit international humanitaire et du développement durable.


source : http://www.oxfamfrance.org/php/actions_camp_cours.php

par kak94 publié dans : politique communauté : International
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 19 avril 2008

UN QUARTIER RUINE PAR LA CRISE DE L'IMMOBILIER

Subprimes: une tragédie américaine

A Cleveland, dans l’Ohio, la crise du crédit immobilier a laminé la ville. Notre correspondant aux Etats-Unis Philippe Grangereau a suivi deux couples en passe d’être expulsés de chez eux car ils ne pouvaient rembourser leur prêt dit « à surprime ». Chaque jour, la police effectue onze expulsions. Chaque lundi, des centaines de maisons sont mises aux enchères par le Shériff, mais personne ne les achète. Des quartiers entiers ont été pratiquement vidés de leur population. Des dizaines de milliers de logements sont laissées aux « looters » (pillards) qui arrachent la plomberie en cuivre, les portes, les fenêtres, les parements en aluminium, pour les revendre au prix de la ferraille.

par kak94 publié dans : Société communauté : International
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Présentation

traduction/translate

Communautés

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus