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Texte Libre

Stratégies pour éradiquer l’exclusion liée au logement:
Eléments de conflit et coopération au niveau local
avec la participation du Commissaire européen à l’emploi, aux affaires sociales et à l’égalité des chances, Vladimir Spidla, et le Premier Vice-Président du Comité des Régions, Michel Delebarre.
 
 
Contexte
Chaque année, la FEANTSA organise un séminaire européen sur l’exclusion liée au logement dans le but de:
1. Sensibiliser l’opinion sur la stratégie de la Commission européenne pour promouvoir l’inclusion sociale;
2.Impliquer un maximum d’acteurs dans ce processus européen en les rassemblant sur le thème spécifique de l’exclusion liée au logement;
3. Etendre les échanges transnationaux sur l’exclusion liée au logement aux non membres de la FEANTSA qui vouent un intérêt à la lutte contre le sans-abrisme.
Ce séminaire européen 2008 se concentrera sur les obstacles et les éléments moteurs des politiques efficaces pour éradiquer l’exclusion liée au logement, un thème tout à fait d'actualité étant donné l'adoption récente (10 avril 2008) de la déclaration écrite du parlement européen demandant un engagement à l'échelle européenne en vue de "mettre fin au sans abrisme de rue d'ici 2015" (
FR). 
En savoir davantage...


source : http://feantsa.horus.be/code/FR/pg.asp?Page=990

Appel de 16 ONG présentes en Afghanistan avant la conférence de Paris

 

AFGHANISTAN POINT PRESSSE

06/06/08

L’Afghanistan est à la croisée des chemins. Ses besoins sont considérables. La Communauté internationale réunie à Paris pour la Conférence du 12 juin doit augmenter substantiellement son aide et réviser ses méthodes.

En amont de la Conférence Internationale sur l’Afghanistan qui se tiendra à Paris le 12 juin prochain, les ONG françaises présentes dans le pays se sont réunies au cours d’un colloque, le 22 mai, pour analyser la situation et élaborer des recommandations. Celles-ci ont pour objectifs d’améliorer l’efficacité de l’aide, d’accélérer la reconstruction du pays, de favoriser son développement économique et de contribuer au retour à la paix civile.
 
A la suite de ce colloque et au regard des déclarations faites au forum international organisé au Ministère des Affaires Etrangères le 24 mai, les ONG veulent faire part de leurs attentes concrètes pour la conférence du 12 juin.
 
Alors que l’insécurité s’est accrue et que la pauvreté est massivement présente dans de nombreuses régions rurales et dans les villes, la communauté internationale doit amplifier ses efforts.
« Les enjeux sont immenses et les besoins urgents. Nous attendons donc une réponse forte, massive et coordonnée de la Communauté internationale le 12 juin prochain » estime Pierre Lafrance, président de Madera.
 
A trois jours de la Conférence Internationale sur l’Afghanistan, les ONG entendent lancer un message d’alerte aux représentants de la communauté internationale et formuleront des propositions lors d’une

 

CONFERENCE DE PRESSE

LUNDI 9 juin à 14h30
Au siège d’Action Contre la Faim
4, rue Niepce - 75014 PARIS - Métro Pernety / Ligne 13
 
En présence notamment de
 
Pierre Lafrance, président de Madera
Alain Boinet, directeur général de Solidarités
François Grunewald, président du Groupe URD
Florence Daunis, directrice des opérations post-crises ACF
 
et de responsables des ONG signataires de cette invitation
 


Les 16 ONG sont :
Action contre la Faim, Acted, Afghanistan demain, Afghanistan libre, Afrane, Action Droits de l'homme, Aide Médicale Internationale, Enfants du Monde Droits de l'homme, Madera, Médecins du Monde, Mères pour la paix, MRCA, Solidarités, Sports sans frontières, URD, Secours Islamique France

source: http://www.actioncontrelafaim.org/presse/


 

LEMONDE.FR avec AFP | 02.06.08 | 11h16  •  Mis à jour le 02.06.08 | 12h10


 

AFP/TANG CHHIN SOTHY

 

Les pays riches devraient accroître de manière significative leur aide pour contrer la hausse des produits alimentaires, déclare Jacques Diouf, dans un entretien au "Financial Times", lundi 2 juin.

acques Diouf, le directeur général de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), estime dans un entretien publié par le Financial Times, lundi 2 juin, que les pays riches doivent accroître de manière significative leur aide pour lutter contre la hausse des prix des produits alimentaires. Pour soutenir les pays en voie de développement elle doit atteindre les 30 milliards de dollars (19,3 milliards d'euros) par an, y explique-t-il.

 "La seule façon de sortir de la crise est d'augmenter la production, notamment dans les pays pauvres. Cette crise implique chaque pays dans le monde", déclare-t-il.

Chefs d'Etat et de gouvernement du monde entier sont attendus de mardi à jeudi à Rome pour un sommet de la FAO sur la sécurité alimentaire, au cours duquel ils tenteront d'harmoniser leurs positions pour trouver des remèdes face à la flambée des prix des denrées.

"EXPORTER DES SEMENCES ET DU SAVOIR-FAIRE"

A l'issue d'un entretien avec la chancelière Angela Merkel, lors d'une visite à Berlin dimanche, le premier ministre japonais, Yasuo Fukuda, dont le pays exerce la présidence du G8, a appelé sur ce thème à un vaste programme de mesures à "court, moyen et long termes" en faveur des pays pauvres. En raison de la baisse des stocks et des exportations vers "de plus en plus de pays", les prix ont flambé, a-t-il rappelé, et certains d'entre eux "qui ne peuvent faire face à cette hausse des prix n'ont plus assez de nourriture : donc la communauté internationale doit s'asseoir à une table et décider de mesures d'urgence de court terme", a estimé le premier ministre japonais.

Sur le long terme, il a exhorté les pays riches à aider les pays pauvres, en particulier africains, à produire davantage et à devenir autosuffisants. "Nous devons exporter des semences et du savoir-faire", a-t-il dit. M. Fukuda et Mme Merkel ont tous deux appelé à veiller à ce que la production d'agrocarburant – que plusieurs organisations internationales tiennent pour le principal responsable de la hausse spectaculaire du prix des aliments ces dernières semaines – ne mette pas en danger certaines cultures. "La production d'agrocarburant ne doit pas être en concurrence avec les cultures [vivrières]", a déclaré la chancelière allemande.
http://www.lemonde.fr/organisations-internationales/article/2008/06/02/face-a-la-hausse-des-prix-alimentaires-la-fao-appelle-les-pays-riches-a-augmenter-leur-aide_1052470_3220.html




Pour aller sur le site de la FAO
http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2008/1000849/index.html
source :

 

 

 

Prochaine conférence-débat de TI France

 

-

 

« Corruption et fraude : quelles sont les expériences et les

perceptions des entreprises françaises ? »

 

 

 

Lundi 16 juin à 18h00

Accueil à partir de 17h30

 

ENA, Amphithéâtre Parodi

2 avenue de l’Observatoire, 75 006 Paris.

 

Participation gratuite, inscription obligatoire

 

 

 

Le cabinet Ernst & Young a publié le 14 mai la 10ème édition de son enquête mondiale sur la fraude et la corruption en entreprise. Cette étude met en lumière une étonnante singularité française sur plusieurs des points abordés. Pour quelles raisons nos entreprises se déclarent-elles moins confrontées à la corruption que celles des entreprises des autres pays, y compris de l’Europe de l’Ouest ? Pourquoi leurs analyses différent-elles par rapport au reste du monde sur les conséquences de la fraude et de la corruption en entreprise ainsi que sur les meilleurs moyens de gérer ces risques ? Afin d’apporter un éclairage sur ces questions, Transparence-International (France) a invité Jean-Michel Arlandis , associé en charge du département Fraud Investigation and Dispute Services chez Ernst & Young, à venir présenter à ses membres et partenaires les résultats détaillés de cette enquête.

 

 

Programme :

 

-          Introduction par Daniel Lebègue, président de TI France

-          Présentation du rapport par Jean-Michel Arlandis , associé en charge du département Fraud Investigation and Dispute Services chez Ernst & Young

-          Débat avec la salle

 

Cette conférence nous donnera également l’occasion de faire le point sur les avancées de la prévention de la corruption dans les entreprises au moment où Transparency International rendra public son 4ème rapport évaluant, un peu plus de 10 ans après son entrée en vigueur, la mise en œuvre de la convention de l’OCDE. Adoptée en 1997, celle-ci fut la première à incriminer la corruption active d’agents publics étrangers dans le commerce international.

 

 

Participation gratuite, inscription obligatoire. Vous trouverez ci-joint le bulletin d’inscription. Nous attirons votre attention sur le fait que le nombre de places est limité. Les inscriptions seront enregistrées puis confirmées par ordre de réception.

 

 

N’hésitez pas à faire suivre cette invitation à toute personne intéressée !

 

 

 

Transparence-International (France)

2bis rue de Villiers, 92 300 Levallois-Perret

Tel/Fax : +33 (0)1 47 58 82 08

e-mail :  transparence@free.fr

site internet : www.transparence-france.org

 

 

 

Transparence-International France est la section française de Transparency International ( TI), la principale organisation de la société civile qui se consacre à la lutte contre la corruption. TI , qui comprend 80 sections nationales de par le monde, a son secrétariat international basé à Berlin en Allemagne. www.transparence-france.org 

 

 

par Béatrice Leveillé

Article publié le 30/05/2008 Dernière mise à jour le 29/05/2008 à 20:11 TU

Migration et mobilité, c’était le thème de rencontres organisées au Maroc par l’Union européenne entre des journalistes européens, des ONG et des responsables marocains. L’occasion de faire le point sur la stratégie de ce pays en matière de migration.











Une embarcation est arraisonnée par les garde-côtes espagnols dans le port de Ténérife.
(Photo : AFP)


Des campements de fortune autour des enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla, prises d’assaut par des malheureux à l’aide d’échelles en bois… Le détroit de Tanger transformé en cimetière avec des milliers de jeunes Africains morts noyés entre les côtes marocaines et espagnoles, des Subsahariens errant en plein désert après avoir été repoussés, sans une goutte d’eau, hors des frontières marocaines. L’immigration est pour toujours associée au Maroc à ces images dramatiques. Le Maroc s’est depuis doté d’une stratégie de lutte contre la traite des êtres humains et l’arrivée de José Luis Zapatero au pouvoir a permis à Madrid et Rabat de mettre en place une coopération efficace qui se traduit par des chiffres impressionnants : une réduction de 90% du nombre de migrants illégaux par rapport à 2004.

 

Les « pateras », ces barques de fortune qui reliaient la côte espagnole depuis la côte marocaine se font rares. Les bateaux vont plus souvent vers les Canaries au départ de la Mauritanie et du Sénégal avec des risques encore plus grands. C’est le résultat de la stratégie de lutte contre le trafic qui a commencé à se mettre en place au Maroc avant l’assaut des Subsahariens contre Ceuta et Melilla. Un drame qui a fait treize morts, des Subsahariens tués par les balles des militaires marocains et des gardes civils espagnols.

« Quand on a bouclé les côtes, deux petites fenêtres sont restées ouvertes, c’était Ceuta et Melilla. Le drame a permis de collaborer avec l’Espagne et de porter la question des migrations au cœur des relations Nord-Sud », explique Khalid Zerouali, directeur de la Migration et de la Surveillance des frontières au ministère de l’Intérieur.

Le Maroc fait un effort considérable pour contrôler un littoral de 3200 kilomètres de long. Toutes les informations sont bonnes. Quand les policiers marocains ont appris qu’au Sahara, la consommation du bois se développait étrangement, ils ont découvert que les trafiquants avaient installé un chantier naval en plein désert. Ils faisaient fabriquer des barques avec un bois de mauvaise qualité par les candidats à l’immigration, qui risquaient après leur vie sur ces bateaux mal construits. Un immigrant illégal qui meurt, c’est mieux pour un trafiquant qu’un immigré qui rentre chez lui parce que, souvent, il va faire brûler la maison de celui qui l’a impliqué dans le trafic. C’est également grâce au renseignement que la police marocaine fait avorter les abandons de bateau au large des côtes européennes.

« Nous sommes face à des organisations criminelles très performantes, notre stratégie consiste à rendre leur business plus risqué et moins rentable », dit Khalid Zerouali, directeur de la Migration et de la Surveillance des frontières au ministère de l’Intérieur. Les peines pour ce genre de trafic sont devenues très lourdes : de cinq années de prison à la perpétuité. Cela rend le petit personnel plus cher et plus rare donc plus difficile à recruter pour les trafiquants.  

Les routes sont connues. En plus des Subsahariens, il y a des Asiatiques qui atterrissent en Afrique de l’Est puis traversent le Niger, le Mali et se dirigent vers l’Algérie, le Maroc ou la Mauritanie. Les trafiquants utilisent ces routes aussi bien pour la traite que pour transporter de la drogue ou des armes. Le prix du  voyage est de 7000 à 11 000 euros, un vrai marché en Asie où les candidats au départ se voient offrir un voyage de la deuxième chance au cas où le premier échouerait : « buy one, get one free ». Les experts estiment que ce trafic d’êtres humains à l’échelle de la planète pèse 32 milliards de dollars chaque année. Le niveau de menace est d’autant plus élevé que les gains sont importants. Sur ce marché fortement contrôlé par des bandes organisées, les migrants sont traités comme une marchandise. Les rabatteurs vont recruter dans différentes ethnies pour avoir des groupes qui ne sont pas solidaires. Un client devient vite une victime de traite. Le groupe est entouré par des tueurs théoriquement là pour le protéger. Les trafiquants font souvent chanter les familles qui doivent payer à plusieurs reprises. Les migrants sont parfois séquestrés dans des maisons en attendant qu’une route se débloque. Pour faire tomber les réseaux, il faut assurer la protection des victimes et leur retour dans leur pays d’origine. Au Maroc, 8500 personnes ont pu être rapatriées dans leur pays avec l’aide de l’OIM, l’Organisation internationale pour les migrations.  

Autre problème : la vulnérabilité des populations

Pauvres ou mal informées, elles se laissent berner par les trafiquants, leur confiant leur argent et leur vie. Lutter contre la précarité et contre la corruption, scolariser les enfants, favoriser le développement sont les vrais moyens de décourager les trafiquants. Les autorités marocaines ont également entrepris de lutter contre le trafic des « petites bonnes ». Des enfants d’origine rurale, souvent maltraités et exploités par des familles plus aisées qui vivent dans les grandes villes. Il faut changer les mentalités pour Khalid Zerouali, qui reconnaît que le déclin des trafics est d’abord le résultat de la réaction de la société civile et des médias. « Ces questions étaient taboues, on en parle désormais sans complexe. Les communautés affectées par le trafic sont informées et le résultat est incroyable », ajoute-t-il.

Le plus gros obstacle à cette politique d’information, ce sont les satellites qui fleurissent même sur les toits en tôle dans les bidonvilles. Les chaînes de télévision entretiennent toutes, ce rêve d’un éden européen alors que, pour la plupart des candidats à l’immigration illégale, l’aventure tourne au cauchemar.

Quand vous fermez une route, les trafiquants passent ailleurs

L’Union européenne fournit, aujourd’hui, une aide de 68 millions d’euros au Maroc pour renforcer l’action du ministère de l’Intérieur : formation des policiers et des douaniers et mise à niveau du poste-frontière au Maroc désormais équipé de scanners qui détectent la présence d’êtres humains dans les conteneurs. Un autre volet de ce programme d’aide concerne l’amélioration du traitement des migrants, l’accompagnement et la réintégration des personnes qui veulent rentrer dans leur pays. 

Les résultats obtenus par les autorités marocaines parlent d’eux-mêmes : 4811 tentatives de passage illégal vers l’Union européenne avortées en 2007, 1400 réseaux démantelés depuis 2004. Les trafiquants commencent à comprendre que ce n’est plus la peine de poursuivre leurs activités au  Maroc. Un succès que  tempère Ali Al Hima, président de la commission des Affaires étrangères du Parlement : « Tant que l’immigration légale n’est pas encouragée, d’autres routes s’ouvriront .» 

L’immigration légale aide à la lutte contre la pauvreté

Le Maroc tente de mettre en place avec l’ANAPEC, l’Agence marocaine pour la promotion de l’emploi et des compétences, un nouveau modèle d’immigration légale qui contribue au développement du pays. Douze mille femmes marocaines cueillent en ce moment des fraises dans le sud de l’Espagne. Ce sont des cultivatrices sélectionnées par l’agence pour l’emploi  dans les régions les plus reculées du Maroc. Elles passent entre trois et six mois en Espagne et gagnent 32 euros par jour, nourries et logées. L’expérience, financée en partie par l’Union européenne, est très encadrée par les autorités marocaines et espagnoles. Elle semble satisfaire tout le monde, sauf les réseaux criminels bien sûr.    

source : http://www.rfi.fr/actufr/articles/101/article_66864.asp



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Europe – ne pas faire marche arrière en matière d’éducation !

L’Education pour tous sera réalisée si l’argent est disponible.

Lors du prochain Conseil de l’Europe, les dirigeants de l’UE auront l'opportunité de faire un pas historique en direction de l’éducation universelle. Une autre possibilité serait qu’ils reviennent sur leurs engagements, avec des conséquences désastreuses sur les avancées de l’alphabétisation dans le monde. Nous avons besoin de vous pour faire en sorte que les leaders européens ne s‘égarent pas en route.



Depuis 2000, de grands progrès ont été accomplis dans le domaine de l’éducation, et plus de 40 millions d’enfants supplémentaires sont entrés à l’école dans certains pays des plus pauvres. Mais les avancées ne sont pas assez rapides. Il reste encore 72 millions d’enfants non scolarisés, 774 millions d’adultes qui ne savent ni lire ni écrire et des millions d’autres élèves qui ne reçoivent qu’une éducation de piètre qualité parce que leur gouvernement n’a pas les moyens de couvrir les frais liés à l’éducation et de former, recruter et payer les 18 millions d’enseignants supplémentaires nécessaires entre aujourd’hui et 2015.


Le déficit de financement de l’Education pour tous s’élève actuellement à 13 milliards USD – dont une part importante a été promise par les pays européens. Il y a trois ans, l’UE a accepté d’augmenter l’aide destinées aux pays pauvres pour atteindre 0,56 % du revenu national brut (RNB) en 2010 et 0,7 % en 2015. Si elle était libérée, cette aide permettrait de mettre à disposition des pays pauvres des milliards de dollars pour améliorer et développer leurs systèmes d’éducation. Aujourd’hui, ces promesses n’ont pas été tenues, et les conséquences sont désastreuses. Il semble même que certains Etats membres de l’UE tentent de revenir sur leurs engagements – compromettant ainsi encore davantage les avancées réalisées dans le secteur de l'éducation pendant les sept dernières années. Cela aurait des conséquences désastreuses sur la vie de millions de personnes, enfants et adultes les plus pauvres du monde.

Il est inacceptable que le monde compte 774 millions d’adultes analphabètes et 72 millions d’enfants privés de toute chance d’aller à l’école. Le monde possède le pouvoir et le savoir requis pour combattre l’épidémie d’analphabétisme. Merci de consacrer quelques instants à veiller à ce que les dirigeants de l’UE restent sur la bonne voie, qu’ils maintiennent leurs promesses financières et fassent de l’Education pour tous une réalité.

source :
http://www.campaignforeducation.org/news/2008/e-action_may/may_e-action_2008_fr.htm

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