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Criminalisation de la migration : Les projets européens s'imposent en Afrique
- 8 harragas morts et 20 disparus au large de Annaba (Liberté, 05.06.07)
- 28 clandestins algériens refoulés d’Espagne (Liberté, 05.06.07)
- Les émigrés de plus en plus nombreux à revenir au pays (EW, 05.06.07)
- Méditerranée : Cimetière des harraga (EW, 04.06.07)
- Vincent Geisser: « Il faut permettre une libre circulation des cadres supérieurs » (EW, 04.06.07)
- Un ministre français confirme 25.000 immigrés seront expulsés (QO, 02.06.07)
- Paris offre 6 000 euros aux harragas (Liberté, 24.05.07)
9 000 immigrés clandestins dans les prisons algériennes
El Khabar, 13 mai 2007
La justice algérienne a ordonné, dans les différentes wilayas du pays et durant les six dernières années, l’emprisonnement de plus de 9000 immigrés clandestins sur un total de 35 000 immigrés qui ont été arrêtés durant la même période.
Ces derniers sont venus de 55 pays, à leur tête ceux de la côte africaine et quelques pays maghrébins, notamment le Maroc, alors que la Syrie est la première pour le Moyen-Orient.
Depuis 2000, les autorités algériennes ont extradé plus de 32 000 immigrés clandestins arrêtés par les services de la gendarmerie.
Le Niger vient en tête suivi du Mali et le principal axe est Niger-Djanet-Libye-Italie.
Des dépouilles de clandestins dévorées par les loups
Nous avons découvert, lors d’une tournée où nous avons pu accompagner les unités du cinquième groupement des garde-côtes entre l’Algérie et le Niger, ou l’Algérie et la Libye, que des dizaines d’immigrés clandestins sont en proie à la faim, à la soif et aux griffes des animaux sauvages.
Selon le commandant du groupement, la livrée de 60 à 70 immigrés clandestins a coûté au Trésor plus de 53 millions de centimes, en ce qui concerne les mesures de prise en charge, entre nourriture, soins médicaux et extradition, et les pertes du Trésor pour la prise en charge médicale et l’extradition des clandestins ont atteint, durant les six dernières années, 3.2 milliard de centimes.
Les Asiatiques concurrencent les Africains et les Maghrébins
La bande frontalière de Tlemcen reste l’endroit privilégié des immigrés africains qui rêvent de la côté nord de la Méditerranée, où des dizaines d’entre eux se trouvent dans les oueds limitrophes des frontières du Maroc, mais l’immigration clandestine n’est plus le monopole des Africains, vu que les Asiatiques les concurrencent à présent, notamment les Indiens, dont 150 ont été arrêtés.
2007-05-13
Par S. Riad/ A. Benchadli/ Traduit par F. L








































Chaque
année lors de la Journée mondiale contre le travail des enfants l’attention est attirée sur l’une des « pires formes de travail des enfants » telle que définie dans la Convention no 182 : les
formes indiscutables comme la traite des enfants, suivie par le travail domestique et le travail dans les mines en 2005. Le but de cet évènement est de mobiliser les personnes dans le monde
contre le travail des enfants, avec comme priorité absolue l’élimination des pires formes en tenant compte des cultures, des coutumes locales et en encourageant la participation des autorités,
des médias, de la société civile et du public en général.
La première rencontre du Forum mondial sur la migration et le
développement se tiendra à Bruxelles les 9, 10 et 11 juillet 2007. La rencontre des représentants des gouvernements les 10 et 11 juillet sera précédée d'une réunion de la société civile, le 9
juillet. Le coup d'envoi d'un nouveau processus mondial sera ainsi donné. Celui-ci vise à renforcer les effets positifs de la migration sur le développement et vice-versa, grâce à une approche
politique plus cohérente, en identifiant de nouveaux instruments et des bonnes pratiques, en échangeant des connaissances et des expériences sur des méthodes et des moyens innovants et, enfin, en
établissant des relations de collaboration entre les acteurs les plus divers.


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