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Dimanche 4 mai 2008


 un_focus: LA CONCURRENCE ET LE DÉVELOPPEMENT
La puissance des marchés concurrentiels

Susan Joekes et Phil Evans


 La croissance de la privatisation ainsi que du commerce et de l’investissement internationaux, de même que la multiplication des accords commerciaux bilatéraux et multilatéraux ont accentué l’intégration économique, ce qui a touché presque tous les pays du monde. Cette nouvelle dépendance à l’égard de l’entreprise privée a engendré de nombreux changements dans la structure économique et la capacité de production des pays en développement. Toutefois, elle a aussi fait croître la vulnérabilité des pays en développement face à de nouveaux types nuisibles de pratiques commerciales anticoncurrentielles.

Ce livre montre l’importance d’une concurrence juste et équitable pour assurer un développement durable et l’efficacité des marchés; il aborde des questions telles que la mondialisation, le bien-être des consommateurs, les cartels et les monopoles, et la libéralisation du commerce. Il contient une introduction à la concurrence ainsi qu’au droit et à la politique de la concurrence dans les pays en développement. Il met l’accent sur les problèmes pratiques auxquels ces pays font face, et sur les mesures qui ont été et qui peuvent être prises pour les surmonter. Il y est question des pratiques anticoncurrentielles telles qu’elles se manifestent dans les pays en développement, et des politiques que les gouvernements et les citoyens peuvent mettre de l’avant et adopter pour limiter leurs répercussions.

Ce livre intéressera tout particulièrement les groupes de consommateurs et les ONG, ainsi que les responsables gouvernementaux, les législateurs, les négociateurs commerciaux et les juristes. Il sera également utile aux pédagogues, aux étudiants, aux professionnels du développement et aux groupes de gens d’affaires. Les pages Web connexes (www.crdi.ca/un_focus_concurrence), dont on retrouve le contenu sur un CD accompagnant le livre, présente une analyse, une discussion et des études de cas.

LES AUTEURS

Susan Joekes est spécialiste de programmes principale au programme Mondialisation, croissance et pauvreté du CRDI, au bureau du CRDI au Caire. Auparavant, elle a été membre de l’équipe Mondialisation de l’Institute of Development Studies (IDS) de l’Université du Sussex. Elle a également travaillé à la CNUCED, à l’International Center for Research on Women et à la Banque mondiale.

Phil Evans est responsable de la politique de consommation et directeur au FIPRA, une entreprise spécialisée en affaires publiques. Auparavant, il a été durant 10 ans conseiller principal en politiques auprès de l’association des consommateurs du Royaume-Uni, où il était chargé des enquêtes et soumissions sur la politique de la concurrence et de l’élaboration de la politique commerciale.

pour en savoir plus : http://www.crdi.ca/mcp/ev-122751-201-1-DO_TOPIC.html

par kak94 publié dans : Société communauté : International
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Vendredi 2 mai 2008
Communiqué de presse Oxfam28 Avril 2008

L'aide alimentaire ne peut pas être la seule réponse à la flambée des prix agricoles

 
Les principaux dirigeants de la planète, réunis en Suisse pour une rencontre sous l'égide de l'ONU,  doivent aller au-delà de l'aide alimentaire comme seule réponse et s'attaquer aux causes profondes de la crise des prix agricoles, a déclaré aujourd'hui Oxfam International.

« Une aide urgente est nécessaire pour répondre à la menace directe qui pèse sur les plus pauvres en raison de la montée des prix alimentaires. Mais l'argent ne suffit pas. Les leaders mondiaux doivent saisir cette opportunité pour s'attaquer aux problèmes structurels tels que le manque d'investissement dans l'agriculture et les règles inéquitables qui régissent le commerce. Ce sont là les vrais facteurs d'aggravation de la crise. », a affirmé Céline Charveriat, Directrice adjointe du Plaidoyer d'Oxfam International.

Le Président de la Banque Mondiale Robert Zoellick et le Directeur Général de l'OMC Pascal Lamy, ainsi que les dirigeants de vingt autres institutions majeures, composent le panel réuni pendant deux jours par le Secrétaire Général de l'ONU Ban-Ki Moon. Oxfam leur lance un appel afin qu'ils prennent en compte les solutions structurelles au problème, privilégiant une réponse durable à la crise en saisissant cette opportunité de réforme.

L'une des principales recommandations d'Oxfam est de mettre fin aux obligations actuelles des pays riches en matière de biocarburants, ceux-ci alimentant la spéculation et la montée des prix. Les experts ont avancé que les objectifs affichés concernant l'utilisation de ces biocarburants pourraient amener 600 millions de personnes supplémentaires à souffrir de la faim à l'horizon 2025.

Céline Charveriat ajoute: « Les biocarburants ne constituent pas seulement une cause majeure de la montée des prix mais ils sont également liés à des violations du Droit du travail et à des appropriations illégales de terres dans les pays en développement. De plus, la recherche a montré qu'ils constituent un facteur aggravant dans le processus de changement climatique. Dans ce contexte, il est tout à fait absurde de fixer des objectifs contraignants quant à l'utilisation des biocarburants. »

Oxfam accuse en outre les pays riches et les institutions internationales d'hypocrisie lorsque ceux-ci critiquent les choix politiques des pays pauvres, alors qu'ils se refusent à reconnaître leur propre culpabilité.

« L'Union européenne, les Etats-unis et la Banque Mondiale ont critiqué les pays en développement pour avoir mis en place des interdictions d'exportation mais ils n'ont pas remis en question leurs propres agissements. Des dizaines d'années de libéralisation forcée et de dumping ont augmenté la dépendance des pays pauvres vis-à-vis des importations alimentaires ainsi que leur vulnérabilité face aux chocs. Les interdictions à l'exportation ne constituent probablement pas la réponse idéale, mais elles sont leur seule alternative en l'absence de prise en compte globale du problème. », affirme Céline Charveriat.

Oxfam appelle à la mise en place de règles commerciales plus équitables ainsi qu'à un investissement accru dans le secteur agricole des pays en développement, axé spécifiquement sur les petits producteurs et les femmes. Les donateurs devraient diriger leur aide en ce sens et favoriser la mise en place de filets de sécurité et de mécanismes de protection sociale pour les plus fragilisés.

Oxfam attire l'attention sur le fait que les irrégularités dues au changement climatique pourraient  causer davantage de perturbations dans le secteur de la production alimentaire mondiale et ainsi hypothéquer la réduction de la pauvreté dans le futur. A moins que des mesures immédiates et radicales soient prises.  

Charveriat conclut: « Les pays riches doivent prendre leurs responsabilités et s'attaquer au changement climatique en augmentant le financement des programmes d'adaptation et en prenant des mesures immédiates pour limiter le réchauffement futur. Le moment est également venu de revoir le système de l'aide alimentaire dans son ensemble. Celui-ci s'est avéré peu efficace et a engendré la dépendance de nombreux pays. »

Contact

Amy Barry au +44 (0)1865 472313 ou au +44 (0)7980 664397

source : oxfam.fr
par kak94 publié dans : observatoirecitoyen communauté : International
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Jeudi 1 mai 2008

Pour réfléchir à la question de l'universalité des droits humains, je vous propose ces quelques articles.


                                                           


Transcription de la conférence donnée par Monsieur le Professeur Etienne Le Roy du Laboratoire d'anthropologie Juridique de Paris, Université de Paris I, le 8 novembre 2007 à la Maison fraternelle à Paris.

Cette conférence a été organisée par l’ACAT Paris V en association avec l’ERF Quartier Latin-Port Royal.
L’ACAT Paris V remercie vivement Monsieur le Professeur Étienne Le Roy pour la qualité de son intervention.



Ma réflexion, sur ce sujet délicat, s’organise autour d’une démarche « citoyenne » de chercheur impliqué par (et dans) des problèmes de société et qui pratique ainsi une anthropologie politique du droit. Aborder la thématique des droits de l’homme, c’est questionner une dimension de nos rapports au pouvoir, en fait un rapport à l’absolu du pouvoir, où on a bien le sentiment que l’on est en face d’indicibles, d’impensés, voire d’impensables. Et parce qu’il y a ici toujours une tendance à « la dérive mythologique de la rationalité juridique » (Ost et Lenoble (1)), et que ces représentations sont nimbées de sacralité, elles apparaissent incontestables et elles sont protégées par des interdits dont la transgression sera sanctionnée. Toutes ces questions sont éminemment anthropologiques.

Lire la suite : http://acatparis5.free.fr/html/modules/news/article.php?storyid=129



 http://www.dw-world.de/dw/article/0,2144,2879335,00.html

Le magazine des droits humains, de tous les droits humains: politiques, civils, économiques, sociaux et culturels.



L’indivisibilité des droits humains
par Philippe Texier, Conseiller à la Cour de cassation, membre du Comité des droits économiques, sociaux et culturels de l’ONU.

Transcription de la conférence organisée par l’ACAT Paris V à la Maison fraternelle le 20 janvier 2005.

Pour un être humain qui est plongé dans la plus grande misère, qui doit trouver de quoi se nourrir au jour le jour, le respect de la liberté de la presse, par exemple, au demeurant nécessaire, ne lui parait pas comme étant un enjeu prioritaire. La pauvreté, a fortiori l’extrême pauvreté, doit être considérée comme la négation de tous les droits. C’est le sens même de cette notion d’indivisibilité à savoir que les droits civils et politiques sont indissociables des droits économiques et socioculturels (et vice versa).

Lire la suite http://acatparis5.free.fr/html/modules/news/article.php?storyid=51


UN TRIBUNAL INTERNATIONAL POUR EN FINIR AVEC L’IMPUNITÉ

Universalité des droits humains

TANDIS que le sort du général Augusto Pinochet demeure incertain, la création à Rome, en juillet dernier, d’une Cour pénale internationale et les travaux de la commission Vérité et Réconciliation en Afrique du Sud témoignent d’une prise de conscience. A l’heure où l’on célèbre le cinquantième anniversaire de la Déclaration des droits de l’homme, se confirme la nécessité d’une réponse internationale aux questions de justice et de droit. Les principes de souveraineté des Etats ne doivent plus conduire à l’impunité des criminels.

Lire la suite : http://www.monde-diplomatique.fr/1998/12/CHEMILLIER_GENDREAU/11405



Un cheminement vers l’universalité des Droits de l’Homme : illusion ou éducation possible ?

Jean-Claude Filloux


RESUME — Quelle autonomie une éducation aux droits de l’homme est-elle susceptible de développer chez le sujet, en particulier dans le cadre de l’école ? En référence aux paradoxes et aux illusions inscrits dans l’éthique même des droits de l’homme, ainsi qu’aux tensions qui apparaissent dans la pratique des “droits fondamentaux”, tant au niveau du sujet que des rapports sociaux, le texte présente une hypothèse de travail. Si les droits de l’homme impliquent la reconnaissance d’une autonomie du sujet, la nature de cette autonomie ne saurait concerner que les méthodes, les procédés selon lesquels il parvient à vivre la complexité et les contradictions de ses droits “humains”. On peut introduire alors le concept d’“autonomie procédurale”, pour désigner quel rapport relie le sujet en définitive à l’éthique même des droits de l’homme, les siens et ceux de l’“autre homme”.

Quelle autonomie une éducation aux droits de l’homme est-elle susceptible de développer chez le sujet, en particulier dans le cadre de l’école ? En référence aux paradoxes et aux illusions inscrits dans l’éthique même des droits de l’homme, ainsi qu’aux tensions qui apparaissent dans la pratique des “droits fondamentaux”, tant au niveau du sujet que des rapports sociaux, le texte présente une hypothèse de travail. Si les droits de l’homme impliquent la reconnaissance d’une autonomie du sujet, la nature de cette autonomie ne saurait concerner que les méthodes, les procédés selon lesquels il parvient à vivre la complexité et les contradictions de ses droits “humains”. On peut introduire alors le concept d’“autonomie procédurale”, pour désigner quel rapport relie le sujet en définitive à l’éthique même des droits de l’homme, les siens et ceux de l’“autre homme”.
Mots-clés : Droits de l’homme, Education éthique, Autonomie du sujet.

Source : http://www.cairn.info/resume_p.php?ID_ARTICLE=IMIN_017_0065




L’Islam, est-il compatible avec les droits de l’homme
Haytham Manna

 

La naissance et l'élaboration d'une religion monothéiste créent des liens communs entre le droit divin et le droit positif. En revanche, derrière l'émergence des idées de droits de l’homme, il y a en filigrane le principe de la séparation du droit divin et du droit humain sans que cette séparation entraîne forcément une contradiction ou un rapport conflictuel. L’histoire de la révolution française et le conflit entre l’église et les figures de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789  ont sans doute installé un climat de méfiance entre droits humains et droits divins. Mais les droits humains ne sont pas exclusivement issus de
l’exemple français. Dans la littérature américaine, la question du conflit entre le religieux et le droit positif n’a presque pas droit de cité. Le monde musulman n’a pas pris position contre la déclaration universelle des droits de l’Homme. Le seul Etat musulman à ne pas voter la DUDH fut l’Arabie Saoudite qui a choisi, comme l’Union soviétique, de s’abstenir. Mais que représente le wahhabisme pour plus d’un milliard de musulmans ?

            En général, le religieux nous parle de l'éternel, de l'absolu et du sacré ; alors que l'humain évoque la faiblesse, l'inachèvement et la relativité. La plupart des religions établissent le pont nécessaire entre ces deux dimensions à travers le concept de dépendance humaine à l'égard de la divinité. Celle-ci fait de
l’homme un être mineur, tandis que les premiers défenseurs des droits de l’homme font de l'indépendance de la personne le fondement de leur projet.

par kak94 publié dans : observatoirecitoyen communauté : International
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Mardi 29 avril 2008
Durban II : redéfinir le racisme
Tdh
 
20 mars 08 - Après être apparu en lien avec la liberté d’expression et la religion, le thème de la discrimination sur la base de la religion semble faire son chemin dans l’agenda de la prochaine conférence sur le racisme, Durban II qui se tiendra en 2009

Pamela Taylor/Tribune des droits humains - C’est le sujet sparadrap, celui qui a dominé la majorité des discussions de la présente session du Conseil des droits de l’homme jusqu’ici. Les représentants des pays musulmans ont introduit le thème de l’islamophobie particulièrement en relation avec la libre expression, la religion, et maintenant le racisme.

Les pays occidentaux ont répliqué que la liberté d’expression ne devait pas être menacée par la diffamation des religions, qui est déjà prise en compte dans les législations civile et internationale. La question de la discrimination sur base religieuse, ont-ils ajouté, est couverte par le mandat actuel du Conseil sur la liberté de religion.

Loin de se décourager, les délégués des pays musulmans ont abordé le sujet dans le débat sur l’agenda de la conférence sur le racisme, connue sous le nom de Durban II, qui doit se tenir en 2009. Ils insistent pour dire que suite aux évènements du 11 septembre 2001 [attaques contre les Etats-Unis] la définition du racisme doit être revue pour inclure la xénophobie, le profilage racial et la discrimination religieuse.

"La gravité de la diffamation des religions"

Dans son rapport annuel, présenté le 19 mars dernier, l’expert des Nations Unies sur le racisme, le sénégalais Doudou Diène, a souligné « que le processus de révision de Durban [devait être] l’occasion d’une expression politique ferme de la part de la communauté internationale pour prendre la mesure de ces phénomènes ».

Le rapporteur a attiré l’attention de la salle sur « la gravité de la diffamation des religions, de l’antisémitisme et de la christianophobie et plus particulièrement de l’islamophobie ». Cela a été perçu par les observateurs occidentaux comme une tentative d’obtenir un plus grand soutien pour inclure la discrimination des religions dans la définition du racisme.

Toutefois, selon Anh Thu Duong, de la mission suisse auprès des Nations Unies, le document adopté par la conférence de l’ONU sur le racisme - réunie à Durban en 2001 - contient déjà un référence à l’islamophobie. Elle rappelle que « le but est de protéger les individus, pas les religions ».

Parlant au nom du groupe africain, l’Egyptien Omar Shalaby a fait référence à « l’augmentation alarmante des cas d’incitation à la haine raciale et religieuse ». Alors que l’Egypte mène le mouvement pour faire inscrire la discrimination contre les musulmans à l’agenda de Durban II, certains délégués au Conseil des droits de l’homme se demandent si tous les pays africains vont suivre. En effet, certains d’entre eux pourraient bien se ranger du côté occidental, arguant qu’à trop insister sur la discrimination religieuse, on risque de détourner l’attention du cœur même du racisme.

Un diplomate européen a confié à Tribune des droits humains qu’un « fossé était en train de se créer entre l’Afrique sub-saharienne et celle du nord. » Le thème de la discrimination religieuse serait « plus important pour le nord, alors que l’Afrique sub-saharienne considérerait la discrimination raciale comme le cœur de la conférence ». Mais quel que soit le résultat du vote qui se tiendra la semaine prochaine, il semble bien que la discrimination religieuse s’invitera à l’agenda de Durban II, d’une manière ou d’une autre.

Contours flous pour Durban II

Pour l’instant, on ne connaît ni le lieu, ni la date, ni la présidence de cette conférence de suivi de Durban I. L’Afrique du Sud a proposé d’accueillir à nouveau la manifestation à Durban en 2009, mais Genève et New York sont sur les rangs. La personne qui présidera la conférence est inconnue, puisque l’actuelle Haut-Commissaire aux droits de l’homme a annoncé qu’elle ne se représenterait pas à fin juin.

En janvier 2008, le Canada a annoncé qu’il allait boycotter la conférence de Durban II disant qu’elle allait sans doute « dégénérer en expression d’intolérance et d’anti-sémitisme ». En février Israël a menacé de suivre, à moins « qu’il soit prouvé que la conférence ne sera pas utilisée comme plateforme pour de nouveaux comportements anti-israéliens et anti-sémites ». En 2001, les Etats-Unis et Israël avaient quitté Durban I à cause des attaques arabes contre l’Etat hébreu, mais Washington n’a pas annoncé ses intentions pour 2009.

Traduit de l’anglais par Michel Bührer
source : http://www.humanrights-geneva.info/Durban-II-redefinir-le-racisme,2921

Autre article à lire sur ce sujet :

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/04/24/le-cauchemar-annonce-de-durban-ii-par-caroline-fourest_1038054_3232.html

par kak94 publié dans : Société communauté : International
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Lundi 28 avril 2008

émission du lundi 28 avril 2008

L'économie française dépend-elle de la main d'oeuvre immigrée? Invités Hervé Lebras. Démographe, directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales et Fellow du Churchill College (Cambridge). El Mouhoub Mouhoud. professeur d'économie à l'université Paris-Dauphine et enseigne à l'IEP de Paris. Spécialiste d'économie internationale.

Ecouter l'mission ici :
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/economie/index.php?emission_id=28


Índice

LES ENJEUX DES MIGRATIONS DANS L'ESPACE EUROPÉEN
El Mouhoub Mouhoud et Joël Oudinet

CHAPITRE 1. QUI SONT LES MIGRANTS, OU VONT-ILS ET QUELLES SONT LEURS CONDITIONS SUR LES MARCHES DU TRAVAIL EUROPEEN ?
Franck Bailly, El Mouhoub Mouhoud et Joël Oudinet

1. Les nouvelles dynamiques migratoires
2. Les migrants sur le marché du travail européen : un dualisme Centre – Périphérie

CHAPITRE 2. LES POLITIQUES D'IMMIGRATION DANS L'UE SONT-ELLES COMMUNAUTAIRES ?
Guy Maurau

1. Le contexte juridique : une mobilité intracommunautaire inachevée
2. Le contexte politique : à la recherche d'une politique européenne d'immigration

CHAPITRE 3. QU'EST-CE QUI POUSSE LES MIGRANTS A S'INSTALLER DANS LES PAYS EUROPEENS ?
El Mouhoub Mouhoud et Joël Oudinet

1. Les effets de réseaux structurent les migrations en Europe
2. Le rôle du marché du travail dans les choix de localisation des migrants

CHAPITRE 4. QUEL ROLE JOUENT LES MIGRATIONS DANS LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION MONETAIRE ?
Jacques Mazier, El Mouhoub Mouhoud, Joël Oudinet, Sophie Saglio

1. La mobilité de la main-d'oeuvre aux Etats-Unis : dix fois plus forte que dans l'UE
2. Une maquette décrivant l'ajustement par le marché du travail et par la mobilité du travail
3. Le rôle des migrations en Union Monétaire : une simulation de leurs effets économiques

CHAPITRE 5. TRAVAIL ET CIRCULATIONS MIGRATOIRES - LE PORTUGAL, PAYS RELAIS DES MIGRATIONS EN EUROPE
Maria Pereira Ramos

1. Les politiques migratoires en Europe et au Portugal
2. Réseaux de transnationalité et de circulation migratoire de la diaspora portugaise
3. Un nouveau pays d'immigration

CHAPITRE 6. LES DETERMINANTS ECONOMIQUES ET SOCIAUX DE LA MIGRATION DES TRAVAILLEURS TURCS VERS L'UNION EUROPEENNE
Seyfettin Gûrsel, Ahmet Insel, Haluk Levent

1. Les politiques d'immigration de la Turquie vers l'UE
2. Les caractéristiques et l'ampleur de l'émigration turque en Europe
3. Les facteurs déterminants de l'immigration turque vers l'Europe

par kak94 publié dans : observatoirecitoyen communauté : International
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